Grézieu-la-Varenne aligne un vieux bourg resserré autour de son centre et des lotissements de pavillons qui ont poussé au fil des années sur les coteaux et le long de la vallée du Ratier, là où l'ancien terminus du tram de l'ouest est devenu un pôle de bus. Les familles s'y posent pour respirer, et c'est la cuisine qui finit par rassembler tout le monde. La vraie question du coin : comment rouvrir sur le séjour la cuisine restée cloisonnée d'un pavillon, ou remettre au goût du jour la cuisine étriquée d'une maison de bourg, pour qu'elles suivent le tempo d'une maisonnée. C'est ce projet précis que Cabmi met en plan, du lotissement au centre ancien, en pilotant les artisans qualifiés chargés de l'ouvrir et de la poser.

Trois informations suffisent pour lancer le projet : on vous rappelle vite pour comprendre votre quotidien et venir mesurer la cuisine.
Ces pavillons ont été bâtis avec une cuisine fermée d'un côté et un séjour de l'autre. Les familles vivent aujourd'hui autrement : on cuisine en gardant l'œil sur les enfants. On abat la cloison et on replace la cuisine au centre de la maison.
Le bâti du village →Au centre du village, les cuisines sont étroites et les murs rarement droits. On ajuste les meubles au centimètre, on range en hauteur pour dégager le plan de travail, on éclaircit la pièce, sans effacer le caractère de la maison.
Comment on procède →Impossible d'annoncer un prix tout fait ici. Rouvrir une simple cloison, percer un mur porteur ou tirer l'eau et le courant jusqu'à l'îlot ne pèsent pas pareil, et le montant se pose une fois la cuisine mesurée chez vous. Le chiffrage, lui, reste offert et déroulé ligne à ligne.
Comprendre le budget →Grézieu-la-Varenne s'est étendue lotissement après lotissement sur les coteaux et le long de la vallée du Ratier, autour du vieux bourg et de l'ancien terminus du tram. Ces pavillons donnent de l'espace, mais leur cuisine est souvent restée fermée d'un côté, comme on construisait alors. Une famille d'aujourd'hui y tourne à l'étroit : ce qui compte d'abord n'est pas l'alignement des meubles, c'est le trajet que chacun suit pour cuisiner, passer à table et se croiser une fois la pièce rouverte.
Ce que couvre le chantier →Dans ces pavillons, la demande revient sans cesse : réunir la cuisine et le séjour qu'une cloison tient encore séparés. On abat cette paroi pour n'obtenir plus qu'une seule grande pièce à vivre, où l'îlot fait office de poste de cuisson, de coin petit-déjeuner et de table pour les enfants. La cuisine cesse d'être reléguée à part : c'est là qu'on cuisine, qu'on veille sur les devoirs et qu'on accueille, sans jamais tourner le dos aux autres.
Voir le sujet de l'ouverture →Autour du centre ancien, les maisons de bourg gardent des cuisines étroites, des murs qui gondolent et parfois un couloir de passage. Les moderniser ne veut pas dire tout raser, mais rendre la pièce claire et pratique pour une famille : meubles taillés aux murs de travers, rangements montés en hauteur pour libérer le plan de travail, teintes qui agrandissent le volume. Des artisans qualifiés reprennent les réseaux anciens avec soin, sans dénaturer la maison du village.
Faire dessiner ma cuisine →Réunir en une seule pièce la cuisine et le séjour d'un pavillon demande le plus souvent d'ouvrir la cloison qui les isole, puis de tirer l'eau et le courant jusqu'au milieu de la pièce pour alimenter l'îlot. Deux sujets à mener de front : le contrôle de la charge quand la paroi soutient l'étage, et la refonte des réseaux comme des circulations dès qu'on déplace le point de cuisson. Tout cela se cale bien en amont du plan.

Ouvrir une cloison, conduire les réseaux jusqu'au point où l'îlot prendra place, mettre l'installation électrique aux normes puis monter une cuisine taillée pour le volume : le chantier appelle plusieurs métiers, et chacun bâtit sur l'ouvrage laissé par le précédent sans le mettre en péril. À chaque lot son artisan partenaire, et Cabmi cale leur enchaînement pour garder la main sur le chantier jusqu'aux clés.
Que vous soyez dans un pavillon de lotissement ou dans une maison de bourg, le choix se joue moins sur les tendances que sur la place dont vous disposez, la cloison à faire tomber et la manière dont votre famille occupe la pièce. Voilà les pistes possibles ; le détail de chaque métier se lit sur la page parente.
Faire tomber la cloison, rapprocher le séjour du plan de cuisson et poser un îlot qui sert de table : la piste à suivre si vous rêvez d'une pièce à vivre ouverte où la famille se rassemble.
Découvrir →Îlot fabriqué à la bonne cote pour tenir lieu de table, caissons qui épousent les murs gauches d'une maison de bourg, rangements glissés dans les recoins : tout ce qu'un modèle de catalogue laisserait en creux.
Découvrir →Rafraîchir la cuisine là où elle est, sans toucher aux cloisons : on reprend les façades, le plan de travail, la crédence et les rangements en conservant l'implantation d'origine.
Découvrir →Plan 3D, sélection des matériaux, fourniture, pose et pilotage des différents corps de métier : le déroulé entier d'un chantier de cuisine est détaillé sur notre page métier.
Découvrir →Avancer un chiffre à l'aveugle ne rimerait à rien pour une cuisine du plateau. D'un pavillon à l'autre à Grézieu-la-Varenne, le chantier n'a rien de commun : ici on se limite à retirer une cloison légère et à installer un îlot, là il faut percer un mur porteur, poser un linteau, puis conduire l'eau et le courant jusqu'au milieu de la pièce. Une maison de bourg réclame en plus de remettre l'ancien à niveau et pas mal de fabrication sur mesure pour rattraper des murs qui gauchissent. Ajoutez la finition retenue et les matières choisies. On laisse donc de côté le tarif tout fait, au profit d'un devis franc, établi une fois la cuisine relevée chez vous.
Une cuisine de lotissement ne se pense pas derrière le comptoir d'un magasin. On relève la cuisine et le séjour, la cloison à faire tomber, l'endroit de l'îlot, on repère où arrive l'eau et où se trouve le tableau électrique, puis on vous laisse raconter vos journées : le réveil des enfants, les repas, les soirs où l'on reçoit. Dans une maison de bourg, on ajoute au relevé les murs gauches et les recoins. Le plan qui en sort épouse votre logement. Rien n'est commandé tant que vous n'avez pas validé le 3D, les matières, le prix et le calendrier.
Un chiffrage détaillé, cloison et îlot inclus, sans poste caché.
Les corps de métier qu'appellent une ouverture et un îlot, réunis sur un même planning et tenus à la même exigence de soin.
Îlot réglé, façades d'aplomb, linteau bien dimensionné, raccord net au sol du séjour, branchements vérifiés, plus la garantie décennale et la responsabilité civile professionnelle des artisans partenaires. Une cuisine taillée pour encaisser le rythme d'une maisonnée, suivie jusqu'à la réception.
Recevez un devis gratuit et détaillé sous 24h. On passe chez vous, on relève la cuisine et la cloison à faire tomber, on dessine un plan 3D montrant l'îlot et les matières, et le prix arrive clair, sans surprise.
// exemples de projets types, donnés à titre d'illustration

Cloison ouverte une fois la charge étudiée, linteau en place, eau et courant tirés au centre, îlot posé comme point de ralliement de la maisonnée, cuisine et salon réunis.

Débord taillé pour y glisser des tabourets, dégagements tout autour pour se croiser au coup de feu, plan de travail libre pour le petit-déjeuner comme pour les devoirs du soir.

Chaque mur remesuré parce qu'aucun n'était droit, meubles calés dans les recoins, rangements montés en hauteur pour libérer le plan de travail, teintes claires pour ouvrir la pièce.
À Grézieu-la-Varenne, Cabmi débute et le dit sans détour. Pour l'heure, cet emplacement reste vide et rien n'y sera inventé : les tout premiers mots des familles du village s'afficheront ici une fois leurs cuisines installées, tels quels, sans retouche. En attendant, on mise sur la clarté : aucun avis fabriqué, juste un devis lisible et un chantier tenu de près.
Du vieux bourg aux lotissements semés sur les coteaux, du pôle de bus installé sur l'ancien terminus du tram de l'ouest jusqu'à la vallée du Ratier, on couvre toute la commune et les villages voisins du plateau. Dans un pavillon, ce qui compte d'abord n'est pas le nombre de mètres carrés : c'est la cloison à faire tomber et l'emplacement de l'îlot qui fera table. Dans une maison de bourg, c'est l'ancien à rafraîchir sans le trahir.
De la visite jusqu'à la remise des clés, chaque étape reçoit sa date au lancement du projet. À aucun moment vous ne vous demandez ce qui arrive ensuite.
On relève la cuisine, le séjour et la cloison qui les sépare, l'endroit de l'îlot et le mur à ouvrir, puis on écoute votre quotidien de famille pour composer autour de lui.
Implantation organisée autour d'un îlot qui fait table, matières choisies pour le pavillon ou la maison de bourg, devis ligne par ligne et planning transmis avant toute commande.
Contrôle de charge puis ouverture de la cloison et mise en place du linteau, réseaux conduits au centre, plomberie, électricité, menuiserie et montage de l'îlot s'enchaînant l'un après l'autre.
Îlot réglé, façades d'aplomb, raccord net au sol du séjour, verticalité et branchements vérifiés, puis remise des garanties des artisans.
On vous rappelle, on vient mesurer la cuisine et la cloison à ouvrir, on dessine votre plan 3D avec l'îlot, et vous recevez un devis détaillé sous 24h.