Curis-au-Mont-d'Or tient dans un mouchoir de poche : un tout petit village des Monts d'Or accroché au-dessus de la Saône, tout en pierre dorée, avec son vieux bourg ramassé autour de l'église, son château et, plus haut, les propriétés du coteau qui bordent les anciennes vignes et les vergers. La tuile y prolonge la teinte chaude de la pierre, si bien qu'un toit repris à la va-vite jurerait tout de suite, aussi bien depuis la ruelle que depuis les hauteurs. D'où une manière de faire : trier avant de remplacer, retrouver le galbe et la nuance de la tuile ancienne, s'occuper de la mousse sur les versants que les arbres du coteau laissent à l'ombre, reprendre souches et charpente sans gommer le caractère du village. À chaque bien son couvreur : Cabmi confie le toit à l'artisan de son réseau déjà rodé à ce bâti perché en pierre dorée. Quant au devis, il ne vient qu'ensuite, une fois la couverture regardée de près.

Donnez-nous trois indications et le rappel suit vite, le temps de reconnaître votre bien, maison du bourg ou propriété du coteau, puis de caler la montée sur le toit. Si une fuite est déjà déclarée, passez plutôt par le téléphone.
Le village est bâti en pierre dorée, et la tuile prolonge cette teinte chaude au lieu de la contrarier. Une couverture trop rouge ou trop grise se voit de la ruelle. On récupère les tuiles saines, on repère leur galbe, et on ne remplace que les cassées par des tuiles accordées.
Comprendre le bâti du village →Beaucoup de toits bordent vergers et arbres du coteau, et les pans au nord gardent l'humidité longtemps. La mousse retient l'eau et soulève les tuiles. On nettoie sans brutaliser la tuile ancienne, on dégage les noues, et on rétablit un écoulement franc.
Le démoussage de toiture →Un seul métier, deux échelles de chantier. Le toit du bourg est modeste mais mitoyen, l'accès de ruelle se prépare. La propriété du coteau a de la surface, des pans, des dépendances. On confie chacun à l'artisan rompu à cette échelle-là.
La réfection de toiture →Au cœur de Curis, les maisons sont anciennes, montées en pierre dorée et rapprochées le long des ruelles qui montent vers l'église. Leur couverture en tuile a souvent plusieurs décennies et fait partie du décor du village, à ce point qu'une reprise au tout-venant se remarquerait d'en bas. Le travail commence donc par le tri : on garde les tuiles saines, on remplace les cassées ou poreuses par des modèles de galbe et de teinte proches, on refait liteaunage et écran là où ils ont fait leur temps. L'accès compte aussi, car on ne dresse pas un échafaudage dans une ruelle du bourg comme sur une parcelle dégagée, et la maison voisine qui touche la vôtre demande de la précaution. C'est ce soin du détail qui sépare une couverture menée avec exigence d'un toit refait sans regarder autour.
Refaire la couverture →En s'élevant vers le château et les anciennes vignes, on trouve les demeures et propriétés du coteau, aux toitures plus vastes, à plusieurs pans, parfois flanquées d'une dépendance ou d'un mur de clos. Cette surface change l'échelle du chantier : davantage de tuiles à trier et reposer, un faîtage et des rives plus longs, et surtout des versants que les vergers et les arbres du coteau laissent à l'ombre, où la mousse gagne plus vite que sur le reste. On raisonne alors pan par pan, on peut reprendre d'abord le versant le plus atteint et planifier la suite, et on veille aux écoulements d'un toit qui reçoit beaucoup d'eau. La charpente, elle, se contrôle une fois la tuile déposée et l'échafaudage en place.
Reprendre la charpente →Sur ces maisons, ce sont souvent la souche de cheminée en pierre et les points bas qui laissent filer l'eau : le solin se fissure, la noue s'encombre des feuilles des vergers, une rive fatigue. Et parce que le coteau entretient l'ombre et l'humidité, la mousse s'installe sur les pans nord et retient l'eau au lieu de la laisser courir. On dégage la végétation avec ménagement, on reprend le solin et la souche sans les abattre quand ils tiennent, et on remet une zinguerie qui évacue proprement, gouttières, chéneaux et noues en zinc changés par longueur plutôt que rapiécés. Le but reste simple : que l'eau reparte franchement et que le toit garde, une fois l'échafaudage démonté, la teinte tranquille du village.
Zinguerie & gouttières →Tuile ancienne d'une maison du bourg à remettre en état, souche à étancher, versant à démousser, grande toiture de coteau à reprendre : quel que soit le cas, Cabmi garde la coordination et confie l'exécution à un couvreur qualifié de son réseau.
De la maison du bourg à la grande propriété du coteau, la plupart des demandes à Curis-au-Mont-d'Or tiennent dans quatre cas de figure. On part du vôtre pour choisir la bonne intervention.

Tuiles triées et remplacées en teinte accordée, faîtage et rives refermés, dans l'esprit du village.
Voir la réfection →
Versant ombragé nettoyé sans brutaliser la tuile, noues dégagées, écoulement rétabli franchement.
Découvrir →
Solin de souche en pierre repris, chevron ou panne renforcé quand une fuite ancienne a marqué le bois.
Découvrir →
Fuite au solin d'une souche, noue chargée qui déborde : le point précis se repère d'abord, on n'ouvre qu'ensuite.
Découvrir →Un prix lancé sans avoir vu le toit ne voudrait rien dire, surtout à Curis où une petite maison mitoyenne du vieux bourg et une grande demeure du coteau proche du château n'ont pas grand-chose de commun. Sur une maison du bourg, ce qui compte c'est la surface du versant, la quantité de tuiles à trier puis remplacer dans la teinte du village, la reprise éventuelle d'une souche en pierre et le passage par des ruelles étroites. Sur une propriété du coteau, on regarde plutôt le nombre de pans, la longueur du faîtage et des rives, l'étendue de mousse à traiter sur les versants ombragés, la charpente à vérifier et la zinguerie à renouveler. Ajoutez le degré de finition attendu, et l'on comprend pourquoi aucun forfait ne tient debout : le montant se fixe seulement après l'inspection de la toiture.
Un appel ou le formulaire rempli, et le reste nous revient : on commence par cerner votre bien. Une maison du vieux bourg file chez un couvreur habitué au bâti ancien en pierre dorée et à l'accès de ruelle serrée. Une propriété du coteau va vers un couvreur à l'aise avec les grandes toitures à plusieurs pans, les dépendances et les versants ombragés à démousser. Rien à dénicher ni à relancer de votre côté : un même interlocuteur suit le projet du premier diagnostic jusqu'à la réception.
Chaque poste posé noir sur blanc, teinte et modèle de tuile arrêtés avec vous.
Sélectionnés, suivis et assurés, décennale comprise.
Abords, jardin et mur de clos protégés, ruelles laissées libres, évacuation des gravats au jour le jour, et le même soin sur les finitions visibles que sur la technique. Rien ne démarre avant votre feu vert. RC pro et décennale portées par les artisans partenaires.
Tuile fatiguée, mousse sur un versant nord, souche qui prend l'eau, charpente à vérifier : un couvreur qualifié passe faire le constat sur place. La visite faite, le devis détaillé vous parvient sous 24h, dans le respect de la teinte du village.
Voici des cas de figure représentatifs. Dès les premiers chantiers menés à Curis, les vraies réalisations prendront leur place ici.

Tuile ancienne triée sur une maison mitoyenne du village, échafaudage monté dans une ruelle étroite, tuiles poreuses remplacées en teinte proche, faîtage et rives refermés, cachet conservé.

Versant nord d'une propriété chargé de mousse à l'ombre des vergers, tuile nettoyée sans brutalité, noues dégagées des feuilles, écoulement rétabli et solin de souche repris.
À Curis, la réputation se construit un toit à la fois. Les premiers retours des clients du bourg et du coteau viendront s'afficher ici dès leur mise en ligne, tels quels, sans retouche. En attendant, on préfère la franchise à l'invention : pas un seul avis fabriqué, juste un devis net et un chantier tenu jusqu'au bout. Rien ne convainc davantage, au fond, qu'une couverture propre dont la tuile garde le ton du village.
Du vieux bourg au château, des berges de la Saône aux coteaux plantés d'anciennes vignes, nos couvreurs qualifiés interviennent sur toute la commune et le nord des Monts d'Or, que votre toit coiffe une maison du village en pierre dorée ou une grande propriété du coteau. Dites-nous le type de bien, l'âge de la couverture et ce qui vous alerte : on cale le passage à partir de là.
Maison du vieux bourg près de l'église ou propriété du coteau, âge de la tuile, teinte à retrouver, désordre constaté : quelques mots suffisent à mesurer le travail qui vient.
Sur place, l'artisan détaille le galbe et la teinte de la tuile, le faîtage, les souches, les noues et l'état de la charpente, la mousse des versants ombragés comprise.
Un chiffrage poste par poste, calé sur ce qui a été vu, avec la teinte et le modèle de tuile fixés avec vous en amont.
Chantier discret au rythme du village, puis vérification de l'écoulement, des raccords de souche et de l'aspect fini avant le démontage de l'échafaudage.
On vous recontacte, un couvreur qualifié grimpe constater, et un devis détaillé vous parvient sous 24h une fois la visite passée.