À Sérézin-du-Rhône, tout se décide au niveau du sol. Le village s'accroche à la rive gauche, resserré entre le fleuve et l'A7, avec d'un côté ses lotissements de pavillons de plain-pied et de l'autre un bourg ancien aux maisons groupées. Dans le pavillon récent, le rez-de-chaussée ne connaît ni marche ni palier : un même grès cérame grand format peut y filer de l'entrée jusqu'au séjour, puis se prolonger dehors sur la terrasse. Dans la maison du bourg, l'histoire est autre, car le vieux revêtement doit d'abord être déposé et le support remis d'aplomb. Notre rôle chez Cabmi consiste à examiner votre sol, à en tirer un devis clair, puis à confier la pose aux artisans carreleurs qualifiés de notre réseau.

Trois infos suffisent pour démarrer : on vous rappelle rapidement pour cadrer votre pavillon ou votre maison, l'état du sol et venir voir le support.
Un grès cérame grand format qui file de l'entrée au séjour valorise un rez de plain-pied : joints fins, surface nette, nettoyage sans effort. La dalle sur terre-plein est le plus souvent saine, mais on la lisse sur toute sa longueur, un carreau large ne tolérant aucun creux. Une teinte claire ouvre encore le volume.
Le support sérézinois →Tout commence sous la surface. Tomettes, carrelage ancien ou dalle gauchie, un rez sur rue retient parfois l'humidité. On arrache l'existant, on assainit, on remet à niveau, puis on repose un sol accordé au cachet de la maison. Une réfection, loin d'une pose sur support neuf.
Reprendre le support →Oui : côté jardin, le séjour se prolonge dehors sans marche. Grès antidérapant réglé en pente, scellé sur dalle étanche ou posé sur plots, seuil de baie ajusté pour sortir au même niveau. En gardant la teinte du sol intérieur, la pièce semble se poursuivre sur la terrasse.
Choisir son sol →Dans les lotissements qui ceinturent le village, le pavillon se vit de plain-pied : le rez s'ouvre d'un seul tenant, séjour, cuisine et entrée se répondant sans la moindre marche. Pour le carreleur, l'affaire n'est pas de rattraper un relief mais de faire filer un seul et même sol d'un bout à l'autre. On lit donc la dalle sur terre-plein, on jauge sa planéité sur toute la longueur, on efface les points bas, puis on cale un calepinage réglé sur la grande diagonale du logement. Comme le séjour donne sur le jardin, on anticipe le raccord vers une éventuelle terrasse. Un support sain, en somme, où l'essentiel se joue sur la continuité du sol et une préparation bien menée.
Le détail de la pose →Au coeur du bourg groupé, la logique s'inverse. Ces maisons de village mitoyennes cachent sous leurs pieds un héritage : tomettes patinées, carrelage d'une autre époque ou dalle fatiguée par les décennies, avec, sur un rez qui longe la rue, une humidité qui remonte parfois. Ici, le carreau vient en dernier. On retire d'abord tout l'ancien sol, on sort les gravats, on sonde un support rarement d'équerre, puis on l'assèche s'il le faut et on le remet de niveau, ragréage léger ou chape de rattrapage selon les cas. Le nouveau revêtement ne se pose qu'une fois cette base assainie et accordée au style de la maison. Autant dire une réfection patiente, pièce après pièce, où tout se décide au sol avant même de parler carrelage.
Reprendre la chape →Dans un pavillon de plain-pied, le séjour donne presque toujours sur une terrasse et un jardin accessibles sans marche. Ce prolongement ne se traite pas comme une pièce intérieure. Le grès doit être classé antidérapant, réglé sur une pente qui chasse l'eau vers l'extérieur, scellé sur une dalle étanche ou posé sur plots, et jointoyé pour résister au gel comme aux fortes chaleurs du sillon rhodanien. Le point sensible reste le seuil de la baie : on l'ajuste pour franchir l'intérieur et l'extérieur au même niveau, sans ressaut sous le pied. En reprenant la teinte du sol du séjour, on donne au regard l'impression que la pièce se poursuit dehors. Posée dans les règles, cette terrasse encaisse sans broncher les saisons du bord de fleuve.
Équiper une maison →Support lu, support préparé : reste alors le revêtement, et surtout la manière de le dérouler. Le rez d'un pavillon de plain-pied, une maison du bourg et une terrasse côté jardin ne demandent ni la même base ni le même sol. Le revêtement se décide pièce par pièce, selon l'usage et l'ambiance recherchée, du grès cérame grand format qui parcourt tout le rez au sol de terrasse, en passant par le parquet réservé aux chambres.

Un chantier de sol enchaîne des métiers qui n'ont ni le même rythme ni les mêmes exigences : rattraper la planéité d'une dalle de pavillon, arracher un vieux sol de village, dérouler un grand format à travers le rez, poser du parquet côté nuit, habiller une terrasse tournée vers le jardin. Ajoutez, dans une maison occupée du bourg, la protection des pièces et l'accès d'une ruelle serrée. Chacune de ces étapes revient à l'artisan partenaire qui la maîtrise, et Cabmi les ordonne pour que la gêne reste au minimum, du premier relevé à la remise en état.
Pavillon de plain-pied d'un lotissement, maison du bourg ancien ou terrasse ouverte sur le jardin, tout part toujours de l'état du sol. Selon votre besoin, voici la bonne porte d'entrée ; le détail du métier, lui, se trouve sur la page parente.
Grès cérame grand format filant dans le rez d'un pavillon, ou posé sur un support de bourg repris : dalle lissée, calepinage continu, joints fins côté pièces de vie.
Découvrir →Sur un support préparé, on pose parquet ou lame bois : de la chaleur côté nuit, un raccord de plain-pied vers le carrelage des pièces de vie.
Découvrir →Sonder le support, puis lisser une dalle sur toute sa longueur au ragréage auto-lissant ou rattraper un vieux sol de bourg par une chape : c'est cette préparation qui commande la tenue du carrelage.
Découvrir →Carrelage, terrasse, parquet, ragréage : le déroulé complet d'un projet de sol vit sur notre page métier.
Découvrir →Aucun tarif ne tient tant que le sol n'a pas été vu. Dérouler un grand format sur la dalle saine d'un pavillon de plain-pied, une fois celle-ci lissée, ne pèse pas le même prix que reprendre une maison du bourg où l'on arrache des tomettes, évacue les gravats, assèche une remontée d'eau et redresse un support gauchi, ni qu'habiller une terrasse à régler en pente et en antidérapance. Surface du rez, revêtement, format, calepinage, état réel du support, extérieur à traiter : chaque paramètre déplace la note. D'où un chiffrage bâti sur mesure après la visite, plutôt qu'un forfait plaqué à l'aveugle.
Un sol ne se chiffre pas au comptoir d'un magasin. On passe chez vous, à Sérézin, on regarde l'accès et ce rez qu'il faut couvrir d'un seul tenant, on observe ce qui dort sous vos pieds, dalle de pavillon à lisser ou vieilles tomettes du bourg à retirer, sans oublier les pièces et la terrasse concernées. Le reste se décide ensuite, en fonction de ce que le support autorise vraiment : format, teinte, point de départ, arbitrage entre un grand format, du parquet ou un sol de terrasse. Rien n'est commandé avant que vous n'ayez validé calepinage, devis et planning.
Un chiffrage détaillé ligne à ligne, sans surprise.
Pièces bâchées, accès du bourg préparé à l'avance, nuisance réduite même dans un logement occupé.
Un support lu puis mis aux règles de pose, un revêtement collé sur une base saine, des joints alignés d'un bout à l'autre du rez, une terrasse d'aplomb, le tout sous la décennale et la responsabilité civile professionnelle de nos partenaires. Aucun carreau qui sonne creux, aucun joint qui se fende douze mois plus tard.
Un devis gratuit et détaillé vous parvient sous 24h. On vient voir le logement, on contrôle le support, on annonce un prix net et sans surprise.
// exemples de chantiers types, à titre indicatif

Dalle sur terre-plein passée à l'auto-lissant, primaire d'accrochage, puis grès cérame grand format déroulé sur la grande longueur du rez, joints alignés au droit des portes.

Tomettes d'origine retirées, gravats sortis, support repris au ragréage jusqu'à un plan net, puis nouveau revêtement reposé dans le respect du caractère de la maison de village.

Grès antidérapant réglé sur une pente d'évacuation, seuil de baie ajusté pour sortir au niveau du séjour, la teinte du sol intérieur se poursuivant jusqu'au jardin.
Cabmi construit sa réputation chantier après chantier. Dès les premiers avis clients publiés, ils s'afficheront ici, vérifiés et sans retouche. En attendant, on préfère la transparence : pas de faux témoignage, juste un devis clair et un chantier suivi. La vraie preuve reste un sol posé net et des joints qui tiennent.
Du bourg ancien groupé aux lotissements pavillonnaires, jusqu'aux abords des zones d'activité, on travaille aussi bien dans les pavillons de plain-pied récents que dans les vieilles maisons du village, ce bout de rive gauche serré entre le fleuve et l'A7. Qu'il faille napper un rez d'un grand format ou reprendre un sol fatigué, tout démarre par la même chose : lire le support.
De la visite à la réception, chaque phase avance avec son délai fixé d'avance. À tout moment, vous savez ce qui suit.
On observe l'accès et ce rez à traiter d'un seul tenant, on sonde le sol en place, dalle de pavillon ou vieux revêtement de bourg, puis on relève les pièces, la terrasse et le sol souhaité.
On arrête le sol, grand format, parquet ou terrasse, avec teinte, format, calepinage et point de départ, avant un devis détaillé poste par poste, remis avant toute commande.
Une dalle ragréée, ou un vieux sol déposé et remis à niveau, un primaire, et l'on pose enfin le carrelage, le parquet ou la terrasse, logement bâché.
Joints terminés, seuils discrets, plinthes nettes, terrasse de niveau, logement rendu propre et sol prêt à l'usage, garanties des artisans partenaires en main.
On vous rappelle, on vient voir le logement et lire le support, et vous recevez un devis détaillé sous 24h.