Poleymieux, c'est le village le plus haut et le plus forestier des Monts d'Or, accroché entre le Mont Verdun et le Mont Thou, loin de la Saône, avec ses maisons de pierre dorée et ses anciennes fermes dispersées au milieu des bois. Ici, un sol se pose rarement sur du neuf tout plat, et le premier défi n'est pas la vue mais le frais des versants ombragés. On ravive les dalles de calcaire et les tomettes d'une maison ou d'un corps de ferme, on assainit puis on refait le sol d'une dépendance ou d'une grange transformée, on pose un grès sobre dans une propriété d'altitude remise à neuf, et on carrele une terrasse ouverte sur la forêt qui doit tenir sous les feuilles et le gel. Maîtriser l'humidité des lieux compte ici autant que le carreau. Cabmi cadre le chantier et coordonne les artisans carreleurs qualifiés qui l'exécutent.

Trois infos suffisent pour démarrer : on vous rappelle vite pour cerner votre pièce, comprendre le frais de votre maison des bois et venir voir le support.
Le frais commande, pas le carreau. On remonte à l'origine de l'humidité au bas des murs, terrain qui pousse ou façade contre le talus, on l'assainit à sa source, et on pose sur un fond drainé qu'on laisse ouvert. Scellé sur un support gorgé d'eau, le carrelage finit par gonfler.
Les sols de pierre des bois →Oui, aussi longtemps qu'elles tiennent. Lavage doux, cires ôtées, éléments fendus changés au calibre exact, joints refaits à la chaux, puis protection mate qui nourrit la pierre. Entretenu ainsi, un sol de ferme garde sa patine au lieu de disparaître sous un vernis.
Rénovation d'ancien →La tenue au sol d'abord : ombre, rosée lente, feuilles et gel qui s'attarde en hauteur. Plutôt qu'un carreau gélif, une pierre adoucie ou un grès R11, une pente qui chasse l'eau et l'étanchéité refaite dessous. Une terrasse sûre même sous les feuilles.
La terrasse d'altitude →Poleymieux se dresse dans le calcaire des Monts d'Or, et ses maisons comme ses corps de ferme, semés dans la forêt, gardent souvent un dallage de cette pierre chaude posé de longue date au rez-de-chaussée. Avant d'arracher, une double question : est-ce que ça porte, et le fond en dessous est-il resté sain ? On sonde, on juge le frais au bas des murs, puis on décroûte les vieilles cires, on ne remplace au calibre que les dalles réellement fendues, on refait les joints à la chaux et on nourrit la pierre d'une finition mate. Et quand le sol d'origine a déjà disparu, on choisit une pierre neuve qui fait écho à celle des murs au lieu de la contredire.
Le métier de carreleur →Terre de champs et de fermes, Poleymieux a gardé dans ses maisons des tomettes de terre cuite au séjour et des sols bruts dans les granges, écuries et communs où l'on besognait jadis. Rien à voir avec un carrelage d'intérieur au sec : la tomette reprend vie à l'huile ou à la cire après un lavage léger, tandis que le sol de dépendance se refait en réglant d'abord le frais et le contact du terrain, avant qu'une dalle de pierre ou un grès technique ne vienne dessus. On préserve ce qui compte et on rend habitable une grange transformée, sans gommer la rudesse franche du lieu.
Rénovation d'ancien →Sur les hauteurs, les propriétés rénovées réclament un sol robuste pour les cuisines, les pièces d'eau et les extensions. Le grès cérame convient, pourvu qu'on le prenne dans des teintes minérales ou terreuses qui l'accordent au bâti sans le heurter aux dalles anciennes du reste de la maison. Le fond se prépare avec le même soin qu'un dallage, faute de quoi une plaque mal assise résonne à vide comme le premier carreau venu ; on ajuste ensuite la teinte aux murs de pierre et on peaufine le seuil entre neuf et ancien.
Pose de grès & pierre →Ce qui distingue un sol de maison des bois d'un ouvrage sur du neuf tient au fond : ancien, rarement plan, il a parfois bu l'humidité du versant à l'ombre. Pierre ou grès doivent s'y fixer sans copier ses défauts ni sceller le frais dessous. On assainit donc et on sonde d'abord, on redresse le sol, et la question du carreau ne vient qu'après. Invisible une fois le revêtement posé, cette part du travail est celle qui tient le sol des années durant.

Un sol de maison de Poleymieux réserve aussi deux chantiers distincts. Dedans, la grange, l'écurie ou le commun transformé, frais et collé au terrain, qu'on rend sain sans l'asphyxier sous une étanchéité aveugle. Dehors, la terrasse ouverte sur la forêt, qui encaisse l'ombre, la rosée lente, les feuilles et un gel qui s'accroche en altitude, et qui ne doit jamais déraper. Aucun des deux ne se mène comme un carrelage d'intérieur au sec.

Assainir puis raviver une pierre, reprendre des tomettes, refaire le sol d'une dépendance, carreler une terrasse d'altitude : autant de journées et de gestes différents. Chaque poste échoit à un artisan qualifié de notre réseau de partenaires, et Cabmi les ordonne dans la bonne suite, avec une maison le plus souvent habitée pendant le chantier et un accès de bois isolé à gérer.
Dans une maison des bois d'altitude cohabitent des sols anciens qu'il faut sauvegarder et des sols récents à glisser sans qu'ils se remarquent. Selon ce que vous cherchez, voici la piste à suivre ; le déroulé complet du métier vit sur la page parente.
Calcaire des Monts d'Or remis en vie ou dalle neuve, grès teinté pierre là où une pièce a été refaite : frais tari, fond mis d'aplomb, joints réguliers et jonctions au bâti menées avec soin.
Découvrir →Tomettes de maison ravivées, sol de grange, d'écurie ou de commun repris avec gestion du frais, pour transformer une dépendance de ferme en pièce saine.
Découvrir →À l'étage, dans les chambres des maisons des bois, du chêne restauré ou un parquet neuf qui fait écho au sol de pierre du bas.
Découvrir →Pierre, tomettes, dépendance, terrasse, grès cérame : tout le cheminement d'un chantier de sol est exposé sur notre page métier.
Découvrir →Aucun prix ne tient avant d'avoir vu de ses yeux le sol, le fond et le frais d'une maison des bois. D'une propriété de Poleymieux à la suivante, rien ne se ressemble : ici un dallage de pierre encore sain qu'il suffit de décroûter et de raviver, là une dépendance humide à assainir, un plancher qui a joué à reprendre, un grès neuf à poser dans une extension et une terrasse de forêt à étancher contre le gel. Plusieurs facteurs pèsent sur le total : la surface, le traitement de l'humidité, l'état du fond et sa reprise, ce qu'on choisit de conserver ou de refaire du sol ancien, le revêtement décidé et l'accès isolé des lieux. Pas de forfait sorti d'un catalogue, donc, mais un chiffrage droit, posé une fois vos sols examinés de près.
Un sol de maison des bois ne se chiffre pas au téléphone. On monte chez vous, on examine ce qui recouvre le sol, dalle de pierre, tomette, dépendance ou plancher, on sonde le fond et surtout on remonte à la source du frais des pièces basses. Ce qu'on garde, ce qu'on refait, le revêtement et la reprise se tranchent ensuite, selon ce que le bâti et le terrain permettent réellement. Vous approuvez le devis, le calepinage et le planning avant qu'aucun matériau ne parte en commande.
Poste par poste, assainissement compris, sans ligne dissimulée.
Pierre du pays ravivée, tomettes conservées, frais maîtrisé, raccords soignés à l'ancien.
Humidité coupée à sa source, fond ausculté puis rétabli, dallage de pierre préservé, ancienne dépendance saine, terrasse des hauteurs rendue étanche, grès discret marié à l'ancien, avec la décennale et la responsabilité civile pro des artisans partenaires. L'âme du village perché reste vivante, on ne la gomme pas.
Recevez un devis gratuit et détaillé sous 24h. On grimpe jusque chez vous, on remonte à la source du frais et on ausculte le fond, et vous repartez avec un prix net, sans mauvaise surprise.
// exemples de projets types, donnés à titre d'illustration

Vieilles cires ôtées, éléments fêlés changés à l'identique, joints repris à la chaux puis finition mate : le calcaire du pays renoue avec sa chaleur tout en gardant les marques du temps.

Étanchéité reprise en dessous, pente d'écoulement franche, grès antidérapant classé R11 traité contre le gel prolongé : une terrasse sûre sous les feuilles, ouverte sur les bois toute l'année.

Frais traité à la source, chape adaptée au contact du terrain, dalles de pierre posées sobrement : une ancienne grange rendue saine et facile à vivre, fidèle à son esprit rustique.
Cabmi construit sa réputation chantier après chantier. Les premiers avis clients viendront s'afficher ici dès qu'ils seront déposés, vérifiés et laissés tels quels. D'ici là, on assume la franchise plutôt que la mise en scène : pas un témoignage fabriqué, un devis clair et un chantier tenu. L'argument le plus parlant reste ailleurs, dans une pierre des bois ravivée fidèle à sa patine et une dépendance longtemps humide enfin rendue saine.
Du Bourg aux hauteurs du Mont Verdun et aux abords du Mont Thou, on intervient dans les maisons de pierre du village comme dans les fermes et les propriétés isolées des bois de toute la commune. Dallage de pierre du rez-de-chaussée, ancienne dépendance à assainir ou terrasse ouverte sur la forêt, le fil reste le même : une humidité à maîtriser, une pierre du pays à préserver, un grès sobre à raccorder, et le calme d'un village perché à respecter.
De la première montée à la remise de la propriété, chaque étape a son délai annoncé d'avance. Vous savez en permanence ce qui arrive ensuite.
On grimpe jusqu'à la propriété, on relève ce qui couvre le sol, on ausculte le support et on remonte à la source du frais des pièces basses.
On sépare ce qui se garde de ce qui se refait, on fige calepinage et raccords, puis le devis part poste par poste avant la moindre commande.
Humidité tarie, ancien déposé, fond redressé, pierre ou grès scellé au sec, terrasse étanchée, sols conservés sous bâche.
Pierre au calibre, tomettes ravivées, dépendance saine, terrasse qui draine, raccords francs ancien-neuf et garanties des artisans remises.
On vous rappelle, on grimpe jusque chez vous examiner le sol et son fond, on passe en revue le dallage, les tomettes, la dépendance et la terrasse à remettre en état, puis un devis détaillé vous parvient sous 24h.