Collée au sud de Lyon, au bord du Rhône, Pierre-Bénite est une ville dense d'immeubles en copropriété, de maisons ouvrières du faubourg et de quelques pavillons. Le sol y pose une question de moins ailleurs : celle de l'immeuble. Carreler un appartement d'étage, c'est d'abord glisser une sous-couche acoustique sous le carreau pour ne pas faire résonner les pas chez le voisin, protéger la cage d'escalier et gérer l'accès. À côté, la maison ancienne du centre demande de reprendre un vieux sol qui a vécu. Cabmi commence par examiner l'accès et le sol, structure le projet, puis oriente vers les artisans carreleurs qualifiés chargés de la pose.

Trois renseignements et c'est parti : un rappel rapide de notre part pour cerner votre appartement ou votre maison, l'accès à l'étage et l'état du sol, avant un passage sur place.
Un grès cérame de dimension moyenne, glissé sur un isolant phonique qui absorbe les bruits de pas vers l'étage inférieur, comme l'attend presque toujours le règlement de copropriété. Dans les pièces étroites du faubourg, le calepinage se pense pour limiter les découpes perdues.
Le support pierre-bénitain →Tout part de ce qu'il y a dessous. Sous un plancher fatigué, des tomettes ou un carrelage ancien, un rez proche du fleuve cache parfois de l'humidité. On assèche, on met à niveau, puis l'artisan installe le nouveau revêtement. Une remise en état, à distance d'une pose sur dalle fraîche.
Reprendre le support →Un balcon d'étage se traite comme un ouvrage à part. L'étanchéité passe avant le carreau, faute de quoi l'eau finit chez le voisin du dessous. Vient ensuite un grès antidérapant, calé sur une légère pente, scellé ou posé sur plots, aux joints taillés pour le gel comme pour les fortes chaleurs.
Choisir son sol →Dans les copropriétés qui donnent à Pierre-Bénite sa densité, refaire un sol dur soulève une question que la maison ignore : le bruit transmis aux voisins. La plupart des règlements demandent de maintenir, voire d'améliorer, l'isolation aux chocs. Un isolant phonique se pose donc entre la dalle et le carrelage, pour qu'une chaise tirée ou un pas ne s'entende pas à l'étage inférieur. Autour de ce point technique gravite toute une logistique : montée des sacs, protection du palier, créneaux de travaux acceptés par le syndic. Quant à la dalle, en général saine, on la vérifie et on la ragréé au besoin avant la pose.
Rénover un appartement →Près de la Grande Rue et dans le vieux centre, les maisons ouvrières changent totalement de logique. Leurs planchers, tomettes ou carrelages anciens ont bougé au fil des décennies, et un niveau de rue proche du Rhône laisse parfois remonter l'humidité. Avant de penser au carreau, on dépose l'existant, on sort les gravats et on jauge un support rarement plan. Selon le cas, un ragréage suffit ou une chape de rattrapage s'impose ; l'humidité, si elle est là, se traite d'abord. La pose ne vient qu'ensuite, une fois le sol assaini. Ici, c'est la lecture du support qui commande le chantier.
Reprendre la chape →Bon nombre d'appartements et de pavillons pierre-bénitains ouvrent sur un balcon ou une terrasse à recouvrir. Rien à voir avec un sol intérieur : ici l'étanchéité prime, surtout en étage où le moindre défaut se signale chez le voisin du dessous. On garantit d'abord l'écoulement, avec une pente juste, puis on scelle ou on pose sur plots un grès antidérapant, aux joints capables d'encaisser gel et canicule du couloir rhodanien. Réalisé dans les règles, ce sol extérieur traverse sans faiblir les saisons du bord de fleuve.
Équiper un logement →Le support une fois lu, deux décisions restent : le revêtement visible et l'isolant qui passe dessous. Copropriété, maison de faubourg et balcon ne réclament ni la même préparation ni la même finition. Le tri se fait pièce par pièce, entre carrelage sur isolant phonique pour les séjours d'appartement, sol souple pour une remise à neuf rapide et parquet côté chambres.

Interposer un isolant phonique, habiller un séjour d'appartement, reprendre un vieux plancher de faubourg ou recouvrir un balcon : autant de savoir-faire distincts, sur des durées distinctes. En immeuble s'ajoutent la protection du palier, l'acheminement du matériel et la vie du voisinage. Chaque tâche revient à l'artisan partenaire qui la maîtrise, et Cabmi enchaîne les interventions pour que la gêne reste minime, chez vous comme sur le palier.
Que ce soit un appartement en copropriété, une maison du faubourg ou un balcon d'étage, tout démarre par l'accès et le support. Orientez-vous ci-dessous selon votre besoin ; la page métier déroule chaque prestation en détail.
Grès posé sur isolant phonique en appartement, ou sur un support remis d'aplomb en maison de faubourg : mise à niveau, calepinage soigné et joints nets pour les espaces de vie.
Découvrir →Un sol souple de bonne facture, appliqué sur une dalle ragréée : rénovation express et bon amorti sonore, un choix courant pour les biens locatifs pierre-bénitains.
Découvrir →Vérifier le sol, ragréer une dalle ou couler une chape de rattrapage sous un vieux plancher : cette étape scelle la tenue future du revêtement.
Découvrir →Carrelage, isolant phonique, balcon, parquet, ragréage : notre page métier retrace l'ensemble du parcours d'un chantier de sol.
Découvrir →Aucun tarif ne tient sans avoir vu le logement. Équiper un appartement d'étage d'un isolant phonique puis d'un carrelage, en montant le matériel et en préservant les communs, n'a que peu à voir avec une maison du faubourg où il faut arracher un vieux sol, sortir les gravats, assécher une remontée d'humidité et redresser un support fatigué, ni avec un balcon à recouvrir en soignant pente et étanchéité. Surface, revêtement, format, calepinage, état du sol, isolant à poser, présence ou non d'un ascenseur : chaque paramètre pèse. D'où un chiffrage sur mesure, arrêté après la visite, plutôt qu'un forfait plaqué d'avance.
Chiffrer un sol d'appartement depuis un rayon de magasin n'a aucun sens. On vient chez vous à Pierre-Bénite : on note comment on accède au logement, escalier ou ascenseur, quels communs protéger, ce que dissimule le sol actuel, dalle à ragréer ou carrelage de faubourg à déposer, et ce que le règlement de copropriété exige côté bruit. Format, teinte, arbitrage entre carrelage, sol souple et parquet arrivent ensuite, dans les limites qu'imposent votre support et votre immeuble. Rien n'est commandé tant que vous n'avez pas approuvé calepinage, devis et calendrier.
Un chiffrage détaillé, sans ligne cachée ni mauvaise surprise.
Palier bâché, syndic et voisins tenus au courant, nuisances réduites au minimum.
Isolant phonique au niveau attendu par la copropriété, support jaugé et remis aux normes de pose, revêtement appliqué sur une base assainie, balcon d'aplomb, le tout adossé à la décennale et à la responsabilité civile professionnelle des artisans partenaires. Ni carreau creux sous le pied, ni bruit qui traverse le plancher.
Un passage sur place, l'accès repéré, le support jaugé, puis un devis clair et détaillé sous 24h, sans mauvaise surprise au moment de signer.
// cas de figure représentatifs, montrés pour l'exemple

Dalle vérifiée et ragréée, isolant phonique intercalé contre les bruits de choc, puis grès cérame aligné au cordeau et joints resserrés.

Ancien revêtement arraché, remontée d'humidité asséchée, dalle reprise au ragréage, lames bois déroulées dans les chambres et jonctions ajustées vers le carrelage du séjour.

Étanchéité assurée en amont pour préserver le logement du dessous, grès antidérapant réglé sur une pente légère et joints choisis pour tenir aux écarts de saison.
La réputation de Cabmi se bâtit chantier par chantier. Les tout premiers retours clients viendront s'afficher ici, tels quels et sans arrangement. D'ici là, cap sur la franchise : aucun témoignage fabriqué, un devis lisible et un suivi assuré. Le vrai gage reste un sol impeccable, des joints qui durent et un voisin du dessous qu'aucun bruit ne dérange.
Le secteur d'intervention court du centre-bourg et de la Grande Rue jusqu'aux quais du Rhône, immeubles en copropriété compris, sans oublier les maisons ouvrières du faubourg et les pavillons des franges. Carrelage à poser sur isolant phonique en étage ou vieux plancher de maison à reprendre : dans les deux cas, on part de l'accès et du support.
Depuis la visite jusqu'à la remise des clés, chaque phase arrive avec son délai fixé d'avance. À aucun moment vous n'êtes laissé dans le flou.
Repérage de l'accès et des communs, examen du sol existant, dalle d'immeuble ou plancher fatigué, relevé des pièces et du balcon, note du revêtement souhaité.
Arbitrage entre carrelage, sol souple et parquet, isolant phonique si la copropriété l'exige, format, teinte et calepinage arrêtés, devis détaillé avant le moindre achat.
Ragréage ou dépose et reprise d'un vieux sol, isolant phonique, primaire, puis pose confiée à l'artisan, logement et cage d'escalier bâchés.
Joints tirés, plinthes et seuils nets, balcon d'aplomb, logement et palier remis en ordre, sol prêt à l'usage et garanties des artisans transmises.
Un rappel de notre part, un passage sur place pour voir le logement, l'accès et le support, et votre devis détaillé arrive sous 24h.