Le 4e, c'est le plateau et les pentes de la Croix-Rousse, ces immeubles de canuts bâtis pour loger les métiers à tisser. D'où leur signature : une très grande hauteur sous plafond, des murs et des sols qui ne sont pas d'équerre, un vieux plancher ou d'anciennes tomettes de fabrique sous vos pieds. Un sol pareil ne se pose pas comme un carrelage neuf sur dalle. Le volume se lit d'un seul regard, le calepinage se pense avant de coller et les coupes se maîtrisent contre des murs qui gondolent. Cabmi cadre ce chantier-là et coordonne les artisans carreleurs qualifiés qui le posent.

Trois infos et c'est parti : on vous rappelle vite pour cerner votre volume et passer voir le support.
Parce que le volume se lit d'un seul regard. Dans un canut aux plafonds de presque quatre mètres, on embrasse tout le sol d'un coup d'œil. Une rangée de travers file sur toute la longueur et se voit. Le calepinage et le sens de pose se décident donc avant de coller.
Le sujet du grand volume →On ne part pas la première rangée le long d'un mur qui gondole. On trace un axe de référence au centre, on répartit le faux équerre de part et d'autre, et on rejette les coupes biaises contre la paroi la moins vue plutôt qu'en plein passage.
Gérer le hors d'équerre →Oui, à condition de le remettre d'aplomb. Le plancher bois d'un canut a creusé et travaille encore ; on le rétablit avec un ragréage fibré prévu pour le bois, parfois sur panneau raidisseur, avant toute pose. Sinon les joints craquellent.
Chape & ragréage →Les canuts ont été bâtis avec des plafonds de trois mètres et demi à quatre mètres pour loger les métiers à tisser. Cette hauteur change tout au sol : on voit la surface entière depuis l'endroit où l'on se tient, et une rangée décalée au départ finit visible à l'autre bout du volume. Le sens de pose se choisit avant le premier carreau, souvent tiré vers la lumière des grandes fenêtres des pentes, et un artisan carreleur qualifié cale la pièce entière avant de commencer.
Le détail de la pose →Un canut a été monté à la main au 19e siècle, en plâtre sur pisé et en pierre, et rien n'y est vraiment d'équerre ni d'aplomb. On ne peut donc pas partir la pose le long d'une paroi comme sur un chantier neuf. On trace un axe de référence au laser au centre de la pièce, on répartit le faux équerre pour qu'il ne se concentre pas d'un seul côté, et on rejette les coupes biaises contre le mur le moins vu. Bien menée, cette gestion du hors d'équerre ne se remarque pas.
Comment on procède →Le support d'un canut est un plancher bois posé il y a plus d'un siècle, qui a creusé et travaille encore, ou d'anciennes tomettes de fabrique usées par l'atelier. Avant de poser du carrelage, on sonde ce support et on le remet d'aplomb au ragréage fibré prévu pour le bois, parfois après avoir vissé un panneau raidisseur. Les tomettes encore saines se gardent et se complètent au même calibre, la pierre apparente et le plâtre sur pisé se respectent en périphérie.
Préparer le support →C'est ce qui sépare un sol de canut d'un carrelage neuf sur dalle. On pose dans un grand volume aux murs qui gondolent, où chaque rangée se voit d'un bout à l'autre. Tout se joue avant de coller le premier carreau, sur le tracé et la gestion du faux équerre.

Sonder un plancher, le remettre d'aplomb, reprendre des tomettes d'atelier puis carreler un grand volume, ce ne sont ni les mêmes journées ni les mêmes mains. Chaque poste revient à un artisan qualifié de notre réseau de partenaires, que Cabmi enchaîne dans le bon ordre pour tenir le rythme dans un appartement souvent habité.
Un appartement de canut mêle des sols à garder et des sols à refaire. Voici où aller selon votre besoin, le métier se détaille sur la page parente.
Format, sens de pose, calepinage, coupes et joints : tout ce qui décide du rendu dans un grand volume aux murs pas d'équerre.
Découvrir →La remise d'aplomb du vieux plancher avant la pose. Le poste qu'on néglige et qui fait sonner creux un carrelage deux ans plus tard.
Découvrir →Garder du bois plutôt que du carreau dans les chambres d'un canut : reprise de lames ou pose neuve accordée au volume.
Découvrir →Carrelage, tomettes, parquet, béton ciré, sols souples : le déroulé complet d'un projet de sol vous attend sur notre page métier.
Découvrir →Aucun tarif ne tient debout tant qu'on n'a pas vu le sol d'un canut de ses propres yeux. D'un logement à l'autre dans le même immeuble de la Croix-Rousse, le travail n'a rien de comparable : chez l'un, un plancher encore sain sous une pièce presque droite ; chez l'autre, un vieux support creusé à remettre d'aplomb, des tomettes de fabrique à reprendre et des coupes à négocier contre des murs qui gondolent, tout le matériel hissé à bras par les pentes. Le montant suit la surface, la hauteur du volume, le format retenu, le faux équerre à rattraper et, avant tout, l'état du support. Pas de forfait sorti d'un catalogue, donc, mais un chiffrage honnête posé une fois vos pièces observées de près.
Un sol de canut ne se devine pas au comptoir d'un magasin. On monte chez vous, on relève la hauteur, on vérifie l'équerrage des murs et du sol, on sonde le plancher et on examine l'état des tomettes. Le format, le sens de pose et l'axe de calepinage se tranchent ensuite, selon ce que votre volume autorise vraiment. Vous approuvez le calepinage, le devis et le planning avant la moindre commande de carreaux.
Chiffrage poste par poste, sans ligne surprise.
Pierre apparente, plâtre sur pisé et tomettes de fabrique gardés, pas gommés.
Vieux plancher remis d'aplomb, axe de calepinage tracé, coupes rangées contre les murs pas d'équerre, garantie décennale et responsabilité civile professionnelle des artisans partenaires. Pas de carreau qui sonne creux dans deux ans.
Un devis gratuit et détaillé vous arrive sous 24h. On passe chez vous, on mesure le volume, vous repartez avec un prix net et sans mauvaise surprise.
// exemples de projets types, donnés à titre d'illustration

Axe de calepinage tracé au laser, sens de pose tiré vers la lumière des grandes fenêtres, coupes biaises rejetées contre le mur le moins vu.

Plancher sondé, panneau raidisseur puis ragréage fibré prévu pour le bois ancien, carrelage posé sur un support enfin plan.

Terre cuite d'atelier décrassée, carreaux manquants comblés au même calibre, jonction réglée avec le carrelage neuf de la pièce voisine.
Cabmi construit sa réputation chantier après chantier. Dès les premiers avis clients publiés, ils s'afficheront ici, vérifiés et sans retouche. En attendant, on préfère la transparence : pas de faux témoignage, juste un devis clair et un chantier suivi. La preuve la plus parlante reste un sol droit dans un volume qui ne l'est pas.
Du plateau de la Croix-Rousse à ses pentes, du Gros Caillou à Serin, on intervient dans les immeubles de canuts de tout l'arrondissement. En étage, avec ou sans ascenseur, le fil reste identique : un grand volume à calepiner, des murs pas d'équerre à négocier, un vieux support à redresser avant la pose.
De la visite à la réception, chaque phase a son délai fixé d'avance. À aucun moment vous n'êtes laissé dans le flou.
On mesure la hauteur, on contrôle l'équerrage des murs et du sol, on sonde le plancher et on regarde l'état des tomettes.
Axe de départ, sens de pose et format arrêtés, coupes placées contre les murs pas d'équerre, devis poste par poste avant toute commande.
Ragréage du vieux plancher, tomettes reprises, puis pose du carrelage dans le grand volume en suivant l'axe tracé.
Coupes nettes contre les murs, joints finis, plinthes posées, jonctions vérifiées, sol nettoyé et garanties des artisans remises.
On vous rappelle, on vient mesurer le volume et sonder le plancher, et vous recevez un devis détaillé sous 24h.