Grigny, c'est un vieux bourg ouvrier serré le long du Rhône, ses maisons de ville mitoyennes autour du château et ses pavillons modestes. Refaire le sol d'un de ces logements ne ressemble pas à un chantier de grande maison : les pièces sont petites, le couloir est étroit, le carrelage en place date des années 70 ou 80, et le rez-de-chaussée reste proche du fleuve. Ici, tout se joue dans le détail, le format juste et une pose qui donne de l'air à des volumes serrés. Cabmi cadre ce chantier et coordonne les artisans carreleurs qualifiés qui posent.

Trois infos suffisent pour lancer le projet : on vous rappelle vite pour mesurer vos pièces et voir le support sous l'ancien carrelage.
Parce qu'ici chaque mètre carré se voit. Un carreau trop grand tasse une pièce de quelques mètres, un couloir étroit se joue au sens de pose. On choisit un format à l'échelle du logement et on fait filer le sol d'une pièce à l'autre pour donner de l'air.
Le sujet des petites surfaces →Le plus souvent oui. Reposer par-dessus remonte le niveau, coince les portes et masque un support inconnu. On retire l'ancien sol, on assainit dessous, puis on repart sur une base propre. Un poste à part, mais qui fait tenir le reste.
La pose de carrelage →Le bourg est bas, adossé au Rhône, et un rez-de-chaussée ancien peut garder de l'humidité au sol. On sonde le support une fois l'ancien carrelage retiré, puis primaire adapté ou pose qui tolère un fond légèrement humide selon ce qu'on trouve.
Le rez-de-chaussée bas →Dans une maison de ville ouvrière du bourg, le revêtement en place remonte souvent aux années 70 ou 80 : un carrelage démodé, tantôt collé par-dessus un sol plus vieux, tantôt scellé au mortier. Le changer démarre par l'arrachage, jamais par la couleur du futur carreau. On dépose l'existant, on décolle ce qui résiste en dessous, on descend les gravats par la ruelle trop étroite pour un camion, puis on assainit le fond. Une fois cette base à nu, seulement là, on découvre ce sur quoi on posera vraiment.
Voir la pose en détail →La contrainte maîtresse de ces logements tient à la faible surface. Un carreau surdimensionné étouffe une pièce de quelques mètres et sème des découpes le long des murs. On vise donc une taille qui laisse le volume respirer, et l'on soigne surtout l'orientation des rangs : les tirer dans la longueur d'un couloir l'étire à l'œil, faire correspondre l'entrée à la pièce d'après ouvre la perspective. Dans un petit intérieur, ce dessin du sol pèse autant que le carreau retenu.
Carrelage ou parquet →Ici, l'entrée débouche sur le couloir qui mène à la cuisine, et un seul revêtement parcourt tout ce trajet. On le pose d'un seul tenant pour bannir les seuils superflus et cette impression de pièces cloisonnées. Le vieux carrelage ôté et le fond repris, on habille l'enchaînement sans coupure, en faisant tomber les découpes sur les passages de porte. Ce sont ces espaces de circulation, ceux qu'on foule le plus, qu'on traite en tête de liste.
Notre façon de faire →Grigny s'étire en contrebas, sur les bords du Rhône, et beaucoup de maisons du bourg ont un rez-de-chaussée ancien posé bas. Ce n'est pas anodin pour un sol : un support de plain-pied près du fleuve peut retenir de l'humidité, surtout quand l'ancien carrelage scellé l'enfermait depuis des décennies. L'enjeu est simple et concret, poser un sol qui tienne sur un support qu'on a d'abord écouté.

Casser un vieux revêtement, l'évacuer par une ruelle où le camion ne passe pas, assécher et remettre en état un fond de rez-de-chaussée, puis habiller de carrelage l'entrée, le couloir et la cuisine d'un petit logement : voilà des gestes qui ne relèvent ni du même métier ni de la même journée. À chaque poste son artisan qualifié pris dans nos partenaires, que Cabmi ordonne pour garder un rythme tenu sans jamais bloquer la rue ni gêner les voisins.
Dans ces logements, le vrai préalable reste le retrait de l'existant et un fond assaini, ce dont un bâti récent se dispense. Selon votre besoin, voici la bonne porte d'entrée ; le détail du métier vit sur la page mère.
Format, orientation des rangs et découpes, une fois le fond remis d'aplomb. Tout le cachet d'une entrée, d'un couloir ou d'une cuisine serrée se joue là.
Découvrir →Le sol chaleureux des chambres et du séjour, avec une jonction nette vers le carrelage des pièces de passage. Deux revêtements, un seul plan.
Découvrir →Un logement du bourg à remettre à neuf de fond en comble, sol compris, dans un bâti qui a ses contraintes de bord du Rhône.
Découvrir →Du carrelage au parquet, de la faïence aux sols souples : la page mère déroule chaque étape d'un chantier de sol, de bout en bout.
Découvrir →Un prix au mètre carré collé d'avance ne voudrait rien dire ici. Prenez deux maisons de la même rue du bourg : l'une cache un fond encore sain sous un vieux carrelage qu'il suffit d'échanger, l'autre réclame d'arracher un sol scellé, de sécher un rez-de-chaussée gorgé de l'humidité du fleuve, puis de refaire entrée, couloir et cuisine. Ce qui pèse en premier, c'est l'arrachage et l'état du fond ; viennent ensuite la surface, le format et les découpes. Dans une bourse serrée, on peut aussi étaler les travaux et attaquer par le plus utile. D'où un chiffrage sur mesure, posé une fois le support vu de nos yeux, plutôt qu'un forfait sorti d'un catalogue.
Impossible d'estimer un tel sol depuis un comptoir de showroom. On vient chez vous dans le bourg, on identifie le revêtement posé et son mode d'accroche, on relève les cotes des pièces menues et du couloir, on ausculte le rez-de-chaussée en contrebas du Rhône pour son humidité. Format et tracé découlent de ce que le logement supporte réellement, pas d'une brochure. Rien n'est commandé tant que vous n'avez pas approuvé l'orientation de la pose, le devis et le calendrier.
Chiffrage poste par poste, retrait compris, sans ligne surprise.
Accès de ruelle, sortie des gravats et poussière contenus, pour gêner ni vous ni les voisins.
Carrelage daté retiré, support assaini et repris aux règles de pose, garantie décennale et responsabilité civile professionnelle des artisans partenaires. Aucun carreau qui se décolle deux hivers plus tard.
Un chiffrage complet et gratuit vous parvient en 24h. On passe chez vous, on écoute le support, et le tarif tombe net, sans mauvaise surprise.
// projets représentatifs, montrés pour donner une idée

Carrelage des années 70 retiré, support assaini, format retenu à l'échelle des pièces, puis pose filée de l'entrée jusqu'à la cuisine sans seuil inutile.

Support sondé pour l'humidité, primaire adapté appliqué, séchage respecté, puis grès cérame dense posé dans les pièces de vie du bas.

Carrelage conservé dans les passages, parquet posé dans les chambres, seuils de porte ajustés de niveau pour une transition franche et sans faux pas.
Nous débutons tout juste dans le bourg, et nous aimons mieux le dire franchement que d'exhiber des étoiles empruntées. Aucun témoignage fabriqué ici : cet encart se remplira au fil des premiers chantiers de Grigny, avec de vrais retours de clients, tels qu'ils seront rédigés. En attendant, ce qui plaide pour nous, c'est un fond bien préparé, des joints réguliers et une entrée de maison qu'on est heureux de fouler chaque matin.
Du Bourg au Château, des quais du Rhône à la Barade, on intervient sur toute la commune et dans le sud lyonnais le long du fleuve. Maisons de ville mitoyennes ou pavillons modestes, le sujet reste le même : un carrelage daté à retirer, un support de rez-de-chaussée à écouter, et de petites pièces à mettre en valeur.
Du premier passage à la livraison, chaque phase porte son échéance, dite d'entrée de jeu. À aucun moment vous ne vous demandez ce qu'il se passe le lendemain.
Lecture du carrelage en place et de son accroche, prise de cotes pièce par pièce, sondage du fond au ras du fleuve, tour de l'entrée, du couloir et de la cuisine.
Arrachage estimé, taille et orientation des rangs choisies pour les faibles surfaces, reprise du fond tranchée, devis ligne par ligne avant tout achat.
Vieux carrelage ôté et gravats descendus, fond assaini et redressé, puis habillage de l'entrée, du couloir et de la cuisine.
Joints garnis, plinthes fixées, seuils calés d'une pièce à l'autre, sol lavé et garanties des artisans remises en main.
On vous rappelle, on passe relever vos pièces et examiner le fond caché sous le carrelage actuel, puis un chiffrage complet vous arrive en une journée ouvrée.