Craponne, c'est un vieux village de vignerons de la vallée de l'Yzeron, ceinturé de lotissements de pavillons bâtis entre 1970 et 2000. Dans ces maisons, la question du sol revient presque toujours identique : un carrelage vieillissant des années 80 ou 90 à troquer contre de grands carreaux de grès cérame qui rajeunissent tout le rez-de-chaussée. Au cœur ancien, l'histoire diffère : de la terre cuite et de la pierre à ménager ou à reprendre délicatement. On retire le sol existant, on remet le support à plat, on installe le revêtement neuf. Cabmi pilote ce chantier et orchestre les carreleurs confirmés chargés de la pose.

Trois infos suffisent pour démarrer : on vous rappelle rapidement pour cadrer votre pavillon, l'ancien carrelage à déposer et les pièces à reprendre.
On retire le sol existant, souvent de petits carreaux beiges ou à dessins, on sort les gravats, on ragréé et on rétablit la planéité du support. Alors seulement on colle de grands carreaux de grès cérame aux joints serrés qui rajeunissent le rez-de-chaussée.
Le sol du pavillon →Oui, dès que l'ancien carrelage est déposé. On vérifie que la dalle est plane, on comble les creux, puis on colle au nivellement et en double encollage. Les grandes pièces tracent alors un sol ininterrompu du salon à la cuisine.
La pose du sol →Suivant l'état, on décrasse et on ravive un sol qui a de la patine, on change les carreaux de terre cuite fêlés par des pièces à la teinte voisine, ou on repart sur un sol neuf quand la pierre est trop usée. On garde l'âme du lieu.
Reprendre l'ancien →Les lotissements de Craponne ont poussé par vagues successives, des années 70 jusqu'au tournant des années 2000, et bien des maisons conservent encore leur sol d'origine. Petits carreaux beiges, cabochons, teintes fanées, joints noircis, parfois une fêlure qui file en travers du salon. Le vrai commencement d'une rénovation, c'est presque toujours l'arrachage de ce carrelage passé de mode, l'enlèvement des gravats et la mise à nu du support. Cette étape ne se voit pas sur le résultat, mais c'est elle qui décide de la réussite du sol neuf. On inspecte chaque pièce pour statuer sur ce qui part et ce qui peut demeurer.
Le détail de la pose →L'ancien sol enlevé, le support se prépare avant la moindre pose. On contrôle sa planéité, on comble creux et reliefs laissés par le carrelage précédent, on traite les fissures. Une fois assaini, il accueille de grands carreaux de grès cérame qui élargissent la pièce de vie et effacent le quadrillage serré des vieux formats. Collage au nivellement, double encollage, calepinage étudié du salon vers la cuisine : les grandes pièces demeurent affleurées et ne claquent pas creux quelques mois après. Le rez-de-chaussée se mène comme un tout, non comme une pièce à part.
Rénover la maison →Le cœur de Craponne raconte son passé vigneron à travers des bâtisses aux sols de caractère : terre cuite, pierre patinée par les siècles. On ne les aborde pas comme une maison récente. Suivant l'état, on décrasse et on ravive un sol qui mérite d'être conservé, on change çà et là des carreaux de terre cuite fêlés avec des pièces de réemploi, ou on repart sur un carrelage neuf lorsque l'usure est trop poussée. Les supports gauchis d'une vieille demeure exigent un relevé minutieux et, souvent, un ragréage avant la pose. On garde l'âme des lieux tout en offrant un sol assaini.
Reprendre un sol ancien →Ce qui fait toute la différence dans une maison de Craponne, c'est le basculement d'un carrelage serré et vieillot vers de grands carreaux de grès cérame. Les petits formats multiplient les joints et tassent visuellement la pièce ; un grand format installe un sol apaisé, aux joints fins, qui capte la lumière de la pièce de vie. L'essentiel se joue sur la préparation du support, absente du rendu final, mais déterminante pour la longévité du sol.

Arracher un carrelage des années 80, ragréer le support, poser un grand format au salon, équiper la salle d'eau de son étanchéité, ou restaurer de la terre cuite dans une demeure du village, cela ne demande ni les mêmes gestes ni les mêmes journées. Chaque lot revient à un artisan confirmé de notre vivier de partenaires, et Cabmi les enchaîne pour mener un chantier propre, de la maison récente à la vieille bâtisse.
Une maison de lotissement à rajeunir, une demeure du village à ménager : deux manières d'attaquer le sol. Voici vers quoi vous diriger selon votre besoin, le métier étant détaillé sur la page parente.
Grands carreaux de grès cérame au salon et en cuisine, une fois le sol existant retiré : ragréage, nivellement, calepinage d'un tenant et joints fins.
Découvrir →Pour les demeures du village de vignerons : reprise de la terre cuite et de la pierre, supports gauchis relevés, sol d'époque conservé ou refait selon l'état.
Découvrir →Pour donner de la chaleur aux chambres d'une maison, un parquet installé sur un support apprêté, ses seuils raccordés au carrelage des espaces de vie.
Découvrir →Retrait, carrelage, faïence et ragréage : le déroulé complet d'un chantier de sol est présenté sur notre page métier.
Découvrir →Pas question d'avancer un chiffre au hasard sur une maison. Deux pavillons mitoyens de Craponne ne cachent pas le même chantier : le premier réclame juste un grès cérame neuf sur une dalle déjà droite, le second suppose d'arracher un carrelage des années 80, d'en sortir les débris, de ragréer, de rattraper le niveau, puis de couvrir tout le rez-de-chaussée d'un grand format. Et une demeure du village, avec sa terre cuite à reprendre, obéit à une logique encore autre. La note tient aux surfaces, au revêtement retenu, à son format, au retrait du sol existant, à la remise en état de la dalle et aux pièces humides. On ne vend donc aucun forfait tout prêt, mais un devis honnête, chiffré une fois la maison vue.
La rénovation d'un sol ne se chiffre pas au comptoir d'un magasin. On se rend chez vous à Craponne, on examine le carrelage en place, souvent des années 80 ou 90 dans une maison de lotissement, ou de la terre cuite et de la pierre dans une demeure du village. On tranche entre ce qui part et ce qui reste, on relève la planéité du support et les jonctions entre pièces. Le format, la teinte et la façon de reprendre se fixent ensuite, selon ce que la maison autorise réellement. Vous approuvez le calepinage, le devis et le planning avant la moindre commande de revêtement.
Chiffrage lot par lot, retrait compris, sans ligne inattendue.
Un grand format qui rajeunit le rez-de-chaussée, ou de la terre cuite reprise avec soin.
Vieux carrelage retiré, support ragréé et remis à plat dans les règles, grand format en grès posé net ou sol d'époque restauré, décennale et RC professionnelle portées par les artisans partenaires. Aucun carreau qui claque creux ni seuil manqué un an plus tard.
Obtenez un chiffrage offert et détaillé sous 24h. Une visite de la maison, le sol existant évalué, un tarif limpide sans mauvaise surprise.
// projets types présentés à titre d'exemple

Carrelage des années 80 retiré, support ragréé et remis à plat, grès cérame grand format calepiné d'un tenant du salon jusqu'à la cuisine.

Vieux sol de terre cuite décrassé, carreaux fêlés remplacés par des pièces à la teinte voisine, support gauchi relevé avant reprise.

Étanchéité posée sous le carrelage autour de la douche, sol antidérapant et faïence au mur, entrée accordée à la teinte du salon.
Cabmi bâtit sa réputation chantier par chantier. Sitôt les premiers avis clients publiés, ils paraîtront ici, vérifiés et sans retouche. D'ici là, on mise sur la franchise : aucun témoignage inventé, juste un devis limpide et un chantier suivi de près. La preuve tangible tient dans un vieux carrelage remplacé net, une pièce de vie rajeunie et des joints qui durent.
Du Bourg au Centre, du Château au secteur de l'Yzeron, on travaille aussi bien dans les lotissements de pavillons que dans les demeures du village de vignerons. Maison récente à rajeunir ou vieille bâtisse à ménager, le fond ne change pas : un carrelage vieillissant à retirer ou un sol de caractère à reprendre, un support à préparer, un revêtement neuf à poser.
De la première visite à la livraison, chaque phase a son délai fixé d'avance. Vous savez en permanence ce qui arrive après.
On examine le carrelage en place, un sol vieillissant de pavillon ou de la terre cuite du village, on évalue le support et les surfaces, on statue sur ce qui part et ce qui reste.
Grand format en grès cérame et teinte pour la maison récente, façon de reprendre pour l'ancien, format et calepinage arrêtés, devis lot par lot avant toute commande.
Arrachage du carrelage passé de mode et enlèvement, ragréage et remise à plat du support, puis pose du grès neuf ou restauration du sol d'époque, logement protégé.
Joints terminés, plinthes, seuils et jonctions nettes entre les pièces, logement remis en ordre et sol prêt à l'usage, garanties des artisans transmises.
On vous recontacte, on passe voir la maison et évaluer le sol existant, et vous recevez un chiffrage détaillé sous 24h.