Charly se tient sur les coteaux du Lyonnais, un village résidentiel accroché aux pentes de la rive droite du Rhône, entre vergers et vignes, la vallée grande ouverte sous les fenêtres. Le sol y prend deux directions. Dans le vieux bourg, les maisons de village serrées gardent souvent, sous un revêtement ajouté plus tard, une pierre de pays ou une terre cuite qui vaut d'être remise en valeur. Sur les hauteurs, les pavillons bâtis à flanc de coteau appellent un grès grand format, posé sur une dalle qu'on redresse en premier, puis mené jusqu'à une terrasse ouverte sur les vergers et la vallée. Cabmi met en forme ce genre de projet et s'appuie sur les artisans carreleurs qualifiés de son réseau pour la réalisation.

Donnez-nous trois éléments et on vous recontacte vite pour cerner la pièce à traiter et fixer un passage sur votre coteau.
Dans la plupart des cas, oui. Sous un carrelage rapporté ou un lino dort parfois une pierre de pays ou une terre cuite qui fait tout le cachet d'une maison du bourg. On la dégage par un lavage tout doux, on ressertit les jonctions qui bougent, on échange les éléments fendus, puis une protection hydrofuge vient sceller le travail. Remettre l'ancien en valeur reste préférable à un sol entièrement neuf.
Reprendre le sol ancien →Oui, dès lors que le fond est dressé. La dalle d'un pavillon de coteau descend rarement au niveau qu'un grès de grande taille réclame. On mesure les écarts, on lisse au ragréage, on décide du sens de pose qui économise les coupes, puis le collage se fait sur les deux faces. Un carreau large trahit le moindre creux, la préparation compte donc autant que le modèle.
Poser le carrelage →Elle se carrele comme un extérieur, pas comme un séjour. Il lui faut une pente d'écoulement, un carreau antidérapant qui tient le gel des hauteurs et un fond qui encaisse les saisons, monté sur plots ou scellé. Au seuil de la baie, on garde le même ton pour prolonger le regard vers les vergers. Tout se règle lors du passage sur place.
La terrasse de coteau →Dans le noyau ancien de Charly, les maisons de village se serrent les unes contre les autres et portent leur âge jusque dans le sol. Retirez un vieux carrelage ou une moquette usée, et l'ancien réapparaît parfois dessous, terre cuite chaude ou pierre de pays qui redonne tout son esprit à la pièce. Rien ne part au marteau par principe : on ôte le revêtement ajouté avec précaution, on découvre le sol d'époque et on juge ce qu'il peut encore donner. La matière saine demeure, une lacune se répare avec un carreau proche, et chaque choix se fait avec vous, jamais tranché à votre place.
Sols de maison ancienne →Sur les terrains qui grimpent entre vergers et vignes, le séjour d'un pavillon réclame un grès cérame de grand format, discret et sans entretien compliqué, qui laisse le regard filer vers la vallée du Rhône. Le hic, c'est qu'un carreau de ce gabarit veut un fond droit au millimètre : on relève le niveau de la dalle, on rattrape bosses et cuvettes au ragréage, on oriente la pose de manière à cacher les coupes, et le collage se mène sur les deux faces. La moindre humidité qui grimperait de la pente se règle en ouverture de chantier, pas plus tard. Cette étape du fond, invisible ensuite, commande le son plein du sol et l'alignement des joints.
Le détail de la pose →Ce qui fait le prix d'une maison de Charly, c'est le panorama, et le sol doit accompagner ce mouvement du dedans vers le dehors. On travaille le séjour et sa terrasse comme un ensemble : la teinte se prolonge de part et d'autre de la baie, le seuil s'affleure au propre, et la terrasse reçoit sa pente et son carreau d'extérieur pour tenir face au gel des hauteurs. Le tempo se cale sur la parcelle : accès parfois en dévers, matériel monté en fonction du terrain, pose du séjour puis raccord vers l'extérieur. Bien menée, cette continuité efface la limite entre la pièce de vie et le paysage.
Séjour & terrasse →C'est le cas de figure le plus courant sur les hauteurs du village, et celui qui pardonne le moins l'approximation. Un grès grand format tendu vers la vue rend un séjour lumineux et net, à condition que le fond soit droit et que le raccord vers la terrasse soit pensé en même temps. Voici, poste par poste, comment on prépare et on pose ce type de sol dans un pavillon de Charly.

Faire ressortir le sol d'une maison du bourg, remettre d'aplomb la dalle d'un pavillon avant le grand format, poser une terrasse en balcon : entre les ruelles serrées du vieux Charly et les terrains en pente des hauteurs, chaque journée réclame son propre tempo et ses propres gestes. Chaque poste part à l'artisan qualifié du réseau qui le maîtrise, et Cabmi cale leur enchaînement pour que le chantier progresse sans immobiliser une ruelle ni condamner un accès de coteau plus longtemps qu'il ne faut.
D'un bord les pierres du bourg qu'on préfère conserver, de l'autre les dalles des hauteurs à revêtir de neuf : chaque besoin a sa porte d'entrée, le métier étant déroulé en entier sur la page mère.
Le métier même : mener un grès grand format dans un séjour de coteau tourné vers la vue, habiller une terrasse en balcon d'un carreau d'extérieur, avec une orientation de pose pensée et des joints qui durent.
Découvrir →Reprendre un plancher qui grince sous une maison du village, poser du parquet dans une chambre, ou raccorder proprement un sol bois à un carrelage neuf sans dénaturer la pierre d'époque.
Découvrir →Quand le sol d'une maison de bourg rejoint une remise à neuf plus large, la pierre au sol, les murs et les pièces qui prennent l'eau se traitent d'un même mouvement.
Découvrir →Carrelage, terre cuite, pierre de pays, grès grand format, parquet, terrasse en balcon : le parcours complet d'un projet de sol se trouve sur la page dédiée au métier.
Découvrir →Lâcher un montant sans être monté chez vous ne voudrait rien dire à Charly, tant un sol du bourg et un sol de coteau appartiennent à deux registres. Là où une maison ancienne attachée à sa pierre veut avant tout un lavage soigné, une reprise ciblée et une protection, un séjour de pavillon en grand format oblige à mettre la dalle d'équerre, à penser le sens de pose et à coller sur deux faces, tandis qu'une terrasse en balcon ajoute encore le drainage et la pente. Entrent dans le calcul la surface, la santé du support, la taille du carreau, la part que l'on garde et cet accès de parcelle en dévers pas toujours commode. Aucun barème tout fait, donc, mais un chiffre loyal, posé une fois le sol regardé de près.
Aucun sol sérieux ne se choisit derrière un comptoir de magasin. On vient chez vous, au bourg comme sur les hauteurs, on regarde ce qu'il y a par terre, une pierre à préserver, une dalle des hauteurs à jauger pour du grand format ou une parcelle en pente à anticiper, et on traque la moindre trace d'humidité. La préparation, la part d'ancien conservée et le gabarit du carreau viennent après, dans les limites de ce que le bâti autorise. Rien n'est commandé avant votre feu vert sur le devis et le calendrier.
Chaque poste détaillé, remis vite et sans zone d'ombre.
Pierre et terre cuite du bourg ravivées plutôt que jetées, chaque fois qu'elles peuvent rester.
Fond redressé dans les règles de l'art, grand format encollé sur deux faces, seuil de terrasse affleuré, points d'eau étanchés sous le carrelage, décennale et RC pro portées par les artisans du réseau. Ni carreau qui sonne creux, ni joint qui lâche l'année d'après.
On monte chez vous, on relève le fond et le terrain, puis un devis clair et détaillé vous parvient sous 24h, avec un prix qui ne bouge pas en cours de route.
// projets types présentés à titre d'exemple

Vieux carrelage retiré, pierre ancienne mise au jour puis nettoyée en douceur, jonctions reprises et hydrofuge appliqué sur la surface.

Niveau de la dalle relevé puis rattrapé au ragréage pour un fond bien plan, orientation de pose calée pour limiter les coupes, grès grand format collé sur ses deux faces, tourné vers la vue.

Seuil de baie affleuré, pente d'évacuation réglée vers l'extérieur, grès antidérapant posé et teinte du séjour prolongée jusqu'à la vue.
De coteau en coteau dans le Lyonnais, la réputation de Cabmi se gagne un chantier à la fois. Le jour où les premiers clients déposeront leur retour, il paraîtra ici tel quel, sans un mot retouché. En attendant, une seule ligne de conduite : aucun avis fabriqué, un devis lisible et un chantier tenu de bout en bout. La vraie preuve, au fond, tient à une pierre de pays qui a repris sa couleur et à un grand format dont pas un joint ne se fend.
Du vieux bourg de pierre blotti autour de l'église aux pavillons qui s'échelonnent sur les pentes, des vergers aux vignes des hauteurs, on intervient dans le bâti de village comme dans les maisons plus récentes du coteau, sur toute la commune. Pierre à préserver, dalle à remettre d'aplomb pour du grand format ou terrasse à ouvrir sur la vallée, le projet se cale à la visite.
De la première montée chez vous à la remise du chantier, chaque temps avance avec son délai annoncé dès le départ. À aucun moment vous ne perdez la main sur la suite.
On repère comment aborder la parcelle en dévers, on lit le sol en place, pierre à sauver, dalle des hauteurs à jauger ou terrasse à raccorder, et on prend les cotes de chaque pièce.
On fixe ce qui se garde et ce qui se refait, le redressement du fond, la protection de l'ancien et le format du carreau, puis un devis poste par poste vous parvient avant tout achat.
Au besoin, l'ancien revêtement s'enlève et la dalle se remet d'aplomb, l'évacuation des gravats suit la pente, avant la pose du grand format ou la remise en valeur de la pierre.
Joints finis, pierre protégée, fond bien stable, seuils affleurés vers la terrasse et plinthes nettes, puis remise des garanties portées par les artisans du réseau.
Un appel, un passage chez vous pour lire le fond et le terrain, et votre devis détaillé suit sous 24h.