À Chaponnay, un chantier de carrelage commence rarement par le carreau. Dans le bourg ancien, resserré autour de l'église et de la mairie, les maisons de village cachent sous leurs pièces des tomettes, une chape ciment maigre, parfois un sol qui a bougé au fil des générations. Lever ce vieux revêtement, comprendre ce qu'il y a dessous et remettre le support d'aplomb, voilà où passe l'essentiel du travail. La plaine maraîchère, elle, aligne des pavillons plus récents dont le sol ne réserve pas de surprise. Cabmi vient sonder ce que vous avez chez vous, chiffre le chantier et confie la dépose et la pose à des artisans carreleurs qualifiés partenaires.

Trois infos suffisent pour démarrer : on vous rappelle vite pour cadrer votre pièce, sonder le sol et voir ce que le support demande.
Selon les cas, une chape ciment maigre, un lit de sable ou de mortier, parfois un hérisson de pierres, et des niveaux qui ne tombent plus juste. Chaque maison de village a son histoire de sol. Tant qu'on n'a pas levé un coin et sondé, on ne connaît pas le vrai chantier.
Le sol du bourg →Non. Les murs, le volume et la structure de la maison restent en place. On lève l'ancien revêtement, on sort les gravats, on recharge les creux ou on ragrée pour retrouver une surface régulière, puis on pose le carrelage neuf par-dessus.
Chape & ragréage →Plus récent, régulier, il se prépare vite et sans les surprises du bourg. La préparation est courte, et le travail se déplace vers le choix du carreau, la salle de bain et, quand il y a un jardin, le carrelage d'extérieur.
Le pavillon de la plaine →Les maisons mitoyennes du bourg ancien, serrées autour de l'église et de la mairie, ont vécu. Sous les pièces, on retrouve des tomettes, un carrelage ciment, un plancher recouvert au fil du temps. Lever ce revêtement, c'est ouvrir le dossier de la maison : on voit alors la chape en dessous, un lit de sable ou de mortier, parfois un hérisson de pierres. Rien n'est standard, chaque logement raconte les reprises qui l'ont précédé. C'est pour ça qu'on ne chiffre jamais un sol de bourg de loin, on vient d'abord regarder ce qu'il cache.
Le détail de la pose →Dans une maison ancienne, le sol monte et descend d'une pièce à l'autre, et il y a une raison à cela. Une pièce ajoutée il y a cinquante ans, une dépendance rattachée au logement, une chape refaite une seule fois dans le passé, et les seuils cessent d'être à la même hauteur. Refaire le carrelage devient l'occasion de rattraper ces écarts. On recharge les creux, on reprend les raccords entre les pièces et, autant que possible, on ramène l'ensemble sur un même plan. Un carreau neuf posé sur des niveaux mal repris trahit tout de suite les décalages.
Chape & ragréage →Voilà où passe le vrai travail dans le bourg, et ce qui ne se verra plus une fois la pièce finie. Après la dépose et la sortie des gravats, on recharge ce qui manque, on ragrée pour retrouver une surface plane et on soigne les passages d'une pièce à l'autre. C'est ce socle qui décide de la suite. Un support ancien bâclé, et le carrelage sonne creux ou les joints finissent par lâcher. Un support repris comme il faut, et le carreau tient des années sans broncher, quelle que soit son époque de pose.
La pose sur support repris →Passé les dernières maisons serrées du village, la plaine maraîchère aligne des lotissements plus jeunes. Là, le sol d'un pavillon ne réserve pas les surprises d'une maison ancienne : il est régulier et tient bon. La préparation est courte, et l'attention se déplace vers le choix du carreau et, quand il y a un jardin, vers le carrelage qui habille la terrasse. On en profite pour reprendre une faïence de salle de bain qui a vieilli, mais on reste loin du gros œuvre.

Lever un vieux sol de tomettes, sortir les gravats, recharger un support creusé, remettre les niveaux d'aplomb, reprendre l'étanchéité d'une douche puis poser le carrelage neuf, ce sont autant de gestes qui ne tombent ni le même jour ni sur le même artisan. Chaque poste part à un artisan qualifié du réseau de partenaires, et Cabmi les enchaîne pour que le chantier ne traîne pas.
Maison du bourg à reprendre ou pavillon de la plaine à mettre à jour, le point de départ change. Voici où aller selon votre projet, le métier se détaille sur la page parente.
Le cœur du métier, sur sol repris comme sur support déjà régulier : format, calepinage et joints qui tiennent dans le temps.
Découvrir →La préparation, décisive dans le bourg : levée des tomettes, recharge des creux et remise à niveau avant toute pose.
Découvrir →Dépose de l'ancienne faïence, étanchéité sous carrelage, faïence murale claire : la reprise de salle de bain la plus courante.
Découvrir →Le chantier du jardin : carreau d'extérieur qui tient le gel, pente d'écoulement et raccord soigné avec la pièce de vie.
Découvrir →À Chaponnay, deux chantiers voisins peuvent ne rien avoir en commun. Refaire le sol d'une maison du bourg, lever les tomettes, recharger et rattraper des niveaux qui ont bougé, cela n'a pas le même poids qu'un pavillon de la plaine dont le sol se prépare vite. Le montant suit ce que le support demande vraiment, la surface, le carreau retenu, la faïence, l'étanchéité et le carrelage du jardin s'il y en a. Rien ne se décide au forfait : le chiffrage arrive après une visite, une fois le sol sondé et le travail réel posé noir sur blanc.
Un carrelage ne se devine pas depuis un magasin, surtout à Chaponnay où tout dépend de ce qu'il y a sous vos pieds. On passe chez vous, on regarde si c'est une maison du bourg aux tomettes et à la chape ancienne ou un pavillon de la plaine au sol déjà régulier, on sonde, on mesure les pièces. Le format et la faïence viennent après, en fonction de ce que le support autorise. Vous validez le calepinage, le devis et le planning avant qu'un seul carreau ne soit commandé.
Chiffrage poste par poste, sans ligne surprise.
Un vieux sol repris comme il faut, un sol récent juste préparé : à chaque maison son geste.
Support remis à niveau selon les règles de pose, étanchéité de salle de bain en place, carreau de jardin tenu pour l'extérieur, garantie décennale et responsabilité civile professionnelle des artisans partenaires. Pas de carreau qui sonne creux ni de joint qui lâche deux ans plus tard.
Vieux sol de tomettes à lever dans le bourg, salle de bain à reprendre, carrelage à poser dans un pavillon de la plaine : on vient sonder le support et vous recevez un devis gratuit et détaillé sous 24h.
// exemples de projets types, donnés à titre d'illustration

Ancien sol de tomettes retiré dans une maison du village, creux rechargés et niveaux rattrapés entre les pièces, puis carrelage effet pierre posé dans le séjour.

Carrelage d'extérieur posé sur la terrasse d'un pavillon de la plaine, choisi pour tenir le gel et rester sûr sous la pluie, dans le même esprit que le sol intérieur.

Carrelage d'époque déposé, sol régulier simplement préparé, carreau effet béton grand format posé dans la cuisine ouverte du pavillon.
Cabmi construit sa réputation chantier après chantier. Dès les premiers avis clients publiés, ils s'afficheront ici, vérifiés et sans retouche. En attendant, on préfère la transparence : pas de faux témoignage, juste un devis clair et un chantier suivi. La vraie preuve reste un vieux sol de bourg relevé proprement et remis d'aplomb sous un carrelage neuf.
Du bourg resserré autour de l'église aux lotissements étalés dans la plaine maraîchère, en passant par les abords des zones d'activité, on couvre toute la commune. Maison de village aux sols anciens à relever ou pavillon récent au sol déjà d'aplomb, le chantier s'ajuste à ce que l'on trouve sous vos pieds.
De la première visite à la réception, chaque étape a son délai annoncé à l'avance. Vous savez toujours ce qui vient ensuite.
On identifie le bâti, on lève un coin du vieux sol pour voir ce qu'il cache ou on vérifie qu'un sol récent est bien d'aplomb, on mesure les pièces.
Format du sol, faïence et carreau de jardin retenus, calepinage dessiné, devis poste par poste avant toute commande.
Tomettes, chape ciment ou carrelage daté levés, support rechargé et remis d'aplomb, étanchéité reprise, puis pose du sol, de la faïence et du carreau extérieur.
Joints finis, étanchéité vérifiée, raccords de niveau propres entre les pièces, plinthes posées, chantier nettoyé et garanties des artisans remises.
On vous rappelle, on vient sonder le sol et voir la salle de bain, la cuisine et le jardin, et vous recevez un devis détaillé sous 24h.