Perché dans les monts du Lyonnais, Montrottier serre ses maisons de pierre au pied d'une tour ancienne, tandis que ses hameaux s'égrènent sur les hauteurs, face aux collines boisées qui descendent vers les sources de la Brévenne. Deux manières d'habiter, deux chantiers de sol qui n'ont rien à voir. Côté bourg, la maison de pierre conserve ses tomettes et ses dalles pleines d'histoire, sur un vieux support à assainir avant la moindre pose. Côté hameau, le pavillon attend un grès cérame grand format dans son séjour, parfois prolongé sur une terrasse de coteau qu'il faut tenir au gel. Cabmi cadre le projet et remet chaque pose à des artisans carreleurs et parqueteurs qualifiés de son réseau.

Trois infos lancent le projet : on vous rappelle vite pour cerner vos sols anciens, l'état du support et convenir d'une visite sur place.
Le carreau attendra. Tout se joue d'abord sous vos pieds : une vieille bâtisse cache un plancher qui joue, une dalle sur terre battue, parfois de l'humidité au pied d'un mur. Le support est d'abord sondé puis assaini là où il le mérite, avant que l'artisan carrèle du neuf ou ravive ce qui a tenu. Le carrelage, lui, ne fait que la moitié du chemin.
Le vieux support →Oui : leur patine vaut de l'or. Un lavage doux les débarrasse de la crasse et des vieilles cires, les pièces cassées sont refaites au ton près, puis une protection mate les couvre sans les vitrifier. La terre cuite et la pierre retrouvent leur éclat, loin d'un carreau tout droit sorti d'usine.
Réveiller la terre cuite →Oui, en jouant selon les règles du dehors : joints qui respirent, carreau antidérapant, pente d'évacuation nette, résistance au gel des hivers de collines. La teinte du séjour peut se prolonger dehors sans qu'une goutte ne s'invite à l'intérieur.
Dedans comme dehors →Blotties autour de la vieille tour, les maisons de pierre du bourg abritent des sols qui racontent le lieu : seuils lustrés par les passages, dalles de pierre de la pièce commune, tomettes fatiguées de l'entrée. Le carreleur du réseau y va sans brusquerie. D'abord les éléments fendus, changés contre des pièces chinées au bon calibre ; ensuite un nettoyage tout en douceur qui déloge cires et poussières incrustées ; enfin une protection mate qui laisse la pierre respirer. Rendre la vie à ce sol, c'est lui redonner de l'éclat sans lui voler ses années, surtout pas le déguiser en carreau d'usine.
Le métier de carreleur →Sur les hauteurs, les pavillons semés dans les hameaux offrent souvent un séjour large, terrain de jeu du grand format : la lumière des collines glisse sur une surface presque d'un seul tenant, les joints se font rares, le regard ne bute plus. Le hic, c'est le support : une grande plaque ne pardonne pas un faux niveau qu'un petit carreau aurait absorbé. Le carreleur du réseau tire donc la règle sur la chape, verse un ragréage aux endroits creux, applique un double encollage qui chasse le moindre vide, puis cale la pose au cordeau avec des croisillons autonivelants.
Pose de carrelage grand format →Accrochées au coteau face aux bois, bien des maisons de Montrottier s'ouvrent sur une terrasse en pente qu'on rêve de relier au séjour. On part alors sur une même référence en deux finitions : lisse à l'intérieur, structurée et antidérapante dehors, teinte et format identiques. Dehors, la pose suit d'autres lois : écoulement par une pente régulière, joints plus généreux, résistance au gel des hivers de hauteurs. Quant au seuil de la baie, il se règle pour garder l'unité du regard tout en fermant la porte à l'eau.
Pose de carrelage →C'est ici que tout se décide dans une maison de pierre du vieux Montrottier, et c'est justement l'étape qu'on oublie dès qu'on a le carreau en tête. Un carrelage posé sur une base assainie tient mieux que le plus beau des reliefs sur un support laissé à l'abandon. Voici ce que recouvre une pose menée dans les règles sur un support ancien.

Refaire un sol à Montrottier, c'est souvent mener deux batailles à la fois : ranimer les tomettes et les dalles d'une maison de pierre d'un côté, carreler de l'autre une terrasse de coteau qui encaisse pluie et gel des hauteurs. Choisir le carreau ne clôt qu'une part du sujet ; le reste tient au traitement de la matière ancienne d'un côté, aux règles de la pose extérieure de l'autre.

Assainir un vieux plancher, redonner vie à des dalles anciennes, dérouler un grand format dans un pavillon, puis carreler une terrasse de coteau : voilà des tâches qui ne réclament ni les mêmes mains ni les mêmes journées. Chacune revient à l'artisan qualifié qui la maîtrise, choisi dans notre réseau partenaire, pendant que Cabmi règle l'ordre des passages et compose avec une maison de pierre ou un pavillon presque toujours habités, sans jamais heurter leur caractère.
D'un côté, une maison de pierre du bourg mêle sols anciens à sauver et supports fatigués à reprendre ; de l'autre, un pavillon de hameau appelle du grand format et une terrasse. À chaque besoin sa bonne entrée ci-dessous ; le détail du métier, lui, vit sur la page parente.
Vieux plancher ou dalle humide à assainir avant de carreler, maison de pierre à remettre au goût du jour : c'est la préparation qui décide de la tenue du sol sur le long terme.
Découvrir →Tomettes et dalles de bourg reprises au ton près, parquet plus tendre sous le pied dans les chambres : ce qui sauvegarde l'âme d'une maison ancienne.
Découvrir →Carreau antidérapant sur la terrasse de coteau, grès cérame grand format en séjour de pavillon, joints fins et coupes soignées : le sol qui met la maison à l'unisson.
Découvrir →Tomettes, béton ciré, parquet, carrelage ou sols souples : notre page métier déroule d'un bout à l'autre la façon dont naît un projet de sol.
Découvrir →Tant que le support reste caché sous le sol, aucun chiffre ne veut dire grand-chose. Mettez deux maisons de Montrottier côte à côte : ici une bâtisse de pierre du bourg, tomettes à raviver, plancher humide à assainir, salle d'eau à carreler ; là un pavillon de hameau où le grand format se déroule sur une chape déjà nette, terrasse de coteau en prime. Ce qui déplace l'addition tient d'abord à l'état du support et à l'assainissement qu'il impose, ensuite à la surface, au format des carreaux, à la préparation et au soin des raccords entre ancien et neuf. Pas de barème préfabriqué, donc, mais un chiffrage franc, arrêté une fois vos sols vus de près.
Une maison ancienne ne se juge pas depuis un comptoir. On passe chez vous : on relève l'accès parfois étroit des ruelles, les niveaux, on cherche l'humidité d'un mur de pierre, on repère les tomettes et les dalles auxquelles vous tenez, un vieux plancher est sondé sur place. Le partage entre gardé et refait, l'assainissement, le format : tout se tranche après, dans la limite de ce que le support autorise vraiment. Devis, calepinage et planning attendent votre accord avant la première truelle.
Un chiffrage fouillé, poste par poste, rien qui se cache.
Tomettes et dalles de pierre ranimées, seuils soignés, comme l'exige une maison du vieux bourg.
Support ancien assaini avant la moindre pose, grand format d'aplomb dans un séjour de pavillon, terrasse de coteau tenue au gel, tomettes rendues à leur éclat sans rien perdre de leur patine, garantie décennale et responsabilité civile professionnelle assurées par les artisans partenaires. Le caractère de la maison mis à l'abri, jamais bradé.
Recevez sous 24h un devis gratuit et détaillé. On vient d'abord regarder votre support et vos sols anciens chez vous, puis vous repartez avec un prix net, sans mauvaise surprise glissée en bas de page.
// projets types présentés à titre d'exemple

Chape ragréée puis tirée à la règle, plaques montées en double encollage, croisillons autonivelants et pose au cordeau, avec un carreau antidérapant assorti poussé jusqu'à la terrasse de coteau.

Plancher sondé puis rigidifié par un panneau, natte de désolidarisation intercalée, enduit fibré versé pour le vieux bois, et un carrelage neuf qui repose enfin sur une base saine.

Crasse incrustée et vieilles cires ôtées, pièces fendues changées contre des tomettes chinées, terre cuite nourrie d'un traitement mat qui la garde vivante en laissant courir la patine.
Cabmi bâtit sa réputation un chantier après l'autre. Dès que les premiers retours clients seront recueillis, ils s'afficheront ici, bruts et vérifiés. En attendant, une seule ligne de conduite : la franchise, aucun avis fabriqué, rien qu'un chiffrage limpide et un chantier suivi de près. La preuve la plus parlante, au fond ? Un vieux support assaini qui tient, et des tomettes de bourg fidèles à leur patine.
Du vieux bourg perché sous sa tour ancienne aux hameaux semés sur les hauteurs, jusqu'aux maisons accrochées aux coteaux qui plongent vers les sources de la Brévenne, nous desservons aussi bien les maisons de pierre serrées du village que les pavillons familiaux. Plain-pied ou étage, le fil ne change pas : un vieux support à assainir avant la pose, des tomettes et des dalles à réveiller, un grand format à dérouler dans un séjour, une terrasse de coteau à tenir au gel, et un caractère ancien à ne pas trahir.
Du tout premier appel jusqu'à la remise des clés du chantier, chaque phase annonce son délai en amont. Vous savez, à chaque instant, ce qui vous attend ensuite.
Vous appelez ou déposez le formulaire ; on vous rappelle vite pour situer votre sol, maison de pierre du bourg, pavillon de hameau ou terrasse de coteau, et poser une visite.
Accès et surfaces relevés, chape tirée à la règle, vieux plancher sondé, humidité cherchée, tomettes, dalles et zones à carreler passées en revue.
Sort des sols anciens, sens de pose, format, raccord avec la terrasse de coteau arrêtés ensemble, puis un devis détaillé avant le moindre achat de matière.
Support ragréé ou désolidarisé, terrasse raccordée, carreaux collés au cordeau, tomettes ranimées, puis réception d'un sol plan et remise des garanties des artisans.
On vous rappelle, on passe regarder le support et repérer vos tomettes, vos dalles anciennes et les sols à poser ; le devis détaillé suit dans les 24h.