Meys déroule un plateau vert des Monts du Lyonnais, blotti près de la source de la Coise, parmi les prairies, les sources et les ruisseaux d'un bocage voué à l'élevage laitier. Le sol y demeure frais et humide, et c'est l'eau, avant le carreau, qui mène le chantier : sous une ferme ou une maison ancienne, une dalle sur terre-plein pousse souvent l'humidité vers le haut et fait suer les tomettes ; dans un pavillon, cette même dalle réclame d'être assainie avant d'accueillir un grès grand format ; dehors, une terrasse ouverte sur le bocage exige un drainage sérieux face aux pluies fréquentes. Cabmi met ces chantiers de plateau en ordre de marche et confie la pose à l'artisan carreleur qualifié de son réseau.

Trois infos lancent le projet : on vous rappelle vite pour cadrer votre pièce et programmer le diagnostic de votre sol.
À condition de l'assécher et de la dresser. Sur un terre-plein humide, l'eau remonte et décolle un grand carreau qu'on aurait collé à la va-vite. L'humidité se contrôle, une barrière se pose au besoin, un ragréage rétablit la planéité, puis le collage se fait en double encollage sur support sec. Le grand format ne tolère ni l'eau ni le creux.
Poser le carrelage →Le carreleur partenaire sonde le support, relève son humidité et cherche par où l'eau passe. Selon le cas, membrane sous une chape neuve ou barrière anti-remontée, drainage périphérique si les abords prennent l'eau, puis séchage avant la pose. Collé sur une dalle qui respire mal, un carrelage finit par cloquer.
Assainir le support →Courant dans ce pays d'élevage. Grès compact, faiblement poreux, antidérapant sous l'eau, joints traités qui ne virent pas au noir aux lavages. Le support resté frais et brut s'assainit d'abord. Une pente vers un siphon évite toute stagnation.
Le sol de dépendance →Sur ce plateau arrosé, le séjour d'un pavillon appelle un grès cérame grand format, net et facile à vivre, mais sa dalle sur terre-plein laisse fréquemment monter l'eau du sol. L'humidité se contrôle donc en premier, une barrière ou une membrane vient couper l'eau qui remonte, un ragréage efface creux et bosses pour la planéité, puis la pose se fait en double encollage sur support sec. Collé sur une dalle humide ou gondolée, un grand carreau se décolle et sonne creux. Cette double mise au point, l'eau tenue et le sol dressé, fait bien plus pour la durée du sol que le seul choix de la teinte.
Le détail de la pose →Étables reconverties, laiteries et buanderies : les fermes du bocage de Meys conservent des sols qui ont bu l'eau et le froid du terre-plein pendant des décennies. Avant même de parler carreau, le support se sonde, son humidité se mesure et l'on remonte à l'endroit où l'eau grimpe. Une dalle restée brute se coupe de l'eau du sol, se dresse et se sèche ; un vieux sol de pierre se relève et se protège ; et le carreau retenu doit tenir aux lavages fréquents sans que les joints tournent au noir. C'est vous qui décidez de ce qu'on garde, jamais du neuf imposé d'office sur un support qu'on n'aurait pas d'abord rendu sain.
Sols anciens & parquet →Ouverte sur les prairies et le bocage, une terrasse de Meys reçoit des pluies fréquentes et le ruissellement d'un terrain qui garde l'eau. Elle se traite donc avant tout comme un ouvrage d'évacuation : une pente franche qui chasse l'eau, une collecte ou un caniveau quand le terrain déverse dessus, un grès d'extérieur insensible au gel et sûr sous la pluie, scellé ou posé sur plots selon le cas. Le raccord au séjour se soigne au seuil, pour qu'un gros orage ne fasse pas entrer l'eau. Une terrasse qui retient l'eau verdit, glisse et cloque : ici l'évacuation prime sur le simple choix du carreau.
Rénover l'ancien →Sur un plateau abreuvé de sources et de ruisseaux, l'ennemi d'un carrelage n'est pas le gel mais l'eau qui remonte du sol. Privée de coupure d'humidité, une dalle sur terre-plein fait suer les tomettes, décolle un grand format et noircit les joints, aussi bon soit le carreau. Tout se règle donc en amont, dans l'assainissement du support. Voici ce que recouvre une reprise conduite dans les règles sur un sol humide de plateau.

Chaque tâche mobilise ici une main différente : dresser la chape d'un pavillon n'a rien de commun avec l'assainissement de la dalle d'une étable reconvertie, ni avec le drainage d'une terrasse qui prend le ruissellement des prairies. À Meys s'ajoute l'accès par les chemins du bocage et les fermes disséminées. Aussi Cabmi remet chaque poste à l'artisan partenaire qui en a le métier, puis ordonne les passages de façon à protéger la pose, sans jamais laisser poser un carreau sur un support encore gorgé d'eau ni tirer un joint sur une dalle qui n'a pas fini de sécher.
Une dalle humide à assainir, un sol de ferme à reprendre, un séjour de pavillon à équiper en grand format ou une terrasse à drainer : chaque besoin a son entrée. Le déroulé complet du métier, lui, se lit sur la page dédiée.
Couper l'eau qui remonte du terre-plein, remettre d'aplomb un sol de ferme jamais vraiment droit et sécher le support : le socle sans lequel aucun carrelage ne tient sur un plateau humide.
Découvrir →Le coeur du métier, du grès grand format d'un séjour de pavillon au carreau lavable d'une dépendance, sur un support d'abord assaini, avec un calepinage pensé et des joints faits pour durer.
Découvrir →Relever une terre cuite qui a sué, poser un parquet au sec dans une chambre ou marier un sol bois à un carrelage neuf, une fois l'humidité maîtrisée.
Découvrir →Assainissement du support, tomettes, grès grand format, sols de dépendance, parquet et terrasse : tout le parcours d'un projet de sol tient sur la page métier.
Découvrir →Lancer un chiffre au hasard à Meys n'aurait aucun sens, tant les sols changent d'une ferme à l'autre. Un sol de ferme ou de dépendance réclame surtout d'assainir un support resté frais et un carreau qui encaisse les lavages ; un séjour de pavillon en grand format suppose d'abord de contrôler l'humidité de la dalle, de poser une barrière si l'eau remonte, de ragréer pour la planéité et de coller en double encollage ; une terrasse ajoute le drainage, la pente et un grès qui tient au gel ; et un vieux sol de bourg qui a sué se laisse sécher, se traite puis se reprotège. Ajoutez-y la surface, le taux d'humidité et l'état du support, la part conservée et l'accès aux fermes dispersées, et l'on comprend pourquoi le prix vient après la visite, pas avant. Chez Cabmi, aucun forfait tout fait, seulement un devis appuyé sur ce que la visite a montré.
Un sol de plateau humide ne se devine pas depuis un comptoir. Un carreleur partenaire se rend chez vous, ferme du bocage ou pavillon, sonde ce qui est au sol, dalle sur terre-plein qui pousse l'eau, tomette qui a sué ou support de dépendance resté frais, et relève l'humidité avant la moindre décision. L'assainissement, la mise à plat et le choix du carreau ne viennent qu'ensuite, selon ce que le support et le terrain permettent. Rien n'est commandé avant que le devis et le planning n'aient votre feu vert.
Chiffrage poste par poste, sans ligne qui surprend.
Remontées stoppées et support séché avant la pose, plutôt qu'un carreau posé sur une dalle qui suintera.
Terre-plein coupé de l'humidité, support dressé dans les règles, grand format collé en double encollage sur dalle sèche, terrasse pentée et drainée, points d'eau rendus étanches sous le carreau. Les artisans partenaires engagent leur décennale et leur responsabilité civile professionnelle. Au final, pas de carreau qui cloque ni de joint que l'humidité vient noircir la saison d'après.
Gratuit et détaillé, votre devis vous parvient sous 24h. Un passage chez vous, un diagnostic de l'humidité du sol, et un prix qui ne bouge pas de la première à la dernière ligne.
// projets types donnés pour illustration, à titre d'exemple

Humidité de la dalle contrôlée, puis ragréage pour la planéité, calepinage réglé pour limiter les coupes et grès grand format collé en double encollage sur un support sain.

Taux d'humidité relevé, arrivée d'eau repérée, barrière anti-remontée glissée sous une chape neuve, puis support séché avant la mise en oeuvre du carrelage.

Pente d'écoulement rétablie et caniveau posé contre le ruissellement, grès résistant au gel et antidérapant mis en oeuvre, seuil du séjour soigné face aux orages.
Sur le plateau de la Coise, la réputation de Cabmi se bâtit un chantier après l'autre. Le jour où les premiers clients déposeront un avis, il paraîtra ici tel quel, vérifié et sans retouche. D'ici là, une ligne de conduite tenue : rien d'inventé, juste un devis clair et un chantier suivi de près. La preuve véritable, elle, tiendra dans une dalle assainie qui ne sue plus et un grand format resté sans cloque un an plus tard.
Du bourg aux fermes laitières dispersées dans les prairies et le bocage, des maisons anciennes jusqu'aux pavillons récents, nous desservons toute la commune, en plein coeur du plateau vert et arrosé des Monts du Lyonnais. Dalle qui remonte l'eau à assainir, sol de ferme à reprendre ou terrasse à drainer, le projet se cale sur place, à la visite.
Du premier passage à la remise du chantier, chaque étape reçoit son délai à l'avance. Vous ne perdez jamais de vue ce qui vient ensuite.
Un carreleur partenaire vient sonder le sol, mesurer l'humidité de la dalle et repérer par où l'eau grimpe, tomette qui a sué, dalle de pavillon à vérifier ou dépendance à assainir, puis relève les pièces.
Traitement de l'eau, part gardée et part refaite, format et carreau choisis pour un support un peu frais, devis poste par poste remis avant toute commande.
Barrière anti-remontée ou reprise du terre-plein, support dressé, séchage respecté, gravats sortis, puis pose du grand format ou reprise du sol ancien assaini.
Joints finis sur support sec, sol ancien protégé de l'eau, terrasse mise en pente, seuils et plinthes nets, et remise des garanties portées par les artisans.
Nous vous rappelons, un carreleur partenaire vient sonder le support et diagnostiquer l'humidité, et vous recevez un devis détaillé sous 24h.