Chevinay s'accroche aux hauteurs des Monts du Lyonnais ouest, autour de 600 mètres, entre prairies d'élevage et bocage de haies, ses fermes et ses hameaux essaimés loin les uns des autres. On y reprend les sols de trois maisons bien distinctes : la vieille maison de hameau dont les tomettes et les dalles de pierre méritent qu'on les réveille au lieu de les effacer, le pavillon familial qui réclame un carreau capable d'avaler la terre et l'herbe ramenées du jardin, la grange ou la dépendance agricole qu'on convertit en pièce de vie. Reste la terrasse, offerte au gel et au vent des crêtes, qui demande un carreau taillé pour ça. Cabmi cadre le projet et remet chaque pose aux artisans carreleurs et parqueteurs qualifiés qu'il a réunis.

Trois informations lancent le projet : on vous rappelle sans tarder pour cerner vos surfaces, jauger l'état du support et monter voir vos sols sur les hauteurs.
Oui : c'est leur patine qui fait tout leur prix. On remplace d'abord les pièces fêlées au même ton, on décrasse ensuite en douceur, puis on scelle d'un fini mat sans aucun vernis. La terre cuite et la pierre retrouvent leur éclat, loin d'un carreau d'usine.
Le sol de caractère →Sous le gel et le vent des crêtes, on retient un grès cérame ingélif, pleine masse et bien antidérapant. La pose fait le reste : étanchéité soignée sous le carreau au-dessus d'une pièce, joints qui respirent, pente franche pour évacuer l'eau.
Une terrasse qui dure →Oui, c'est fréquent sur le plateau. Un grès cérame robuste au bon format dialogue avec la pierre des murs, à condition que la dalle ait séché et que sa planéité tienne sur toute la longueur, car un grand volume trahit le moindre défaut.
Les grands volumes →Qu'il s'agisse d'un pavillon planté sur sa parcelle ou d'une grange ouverte en pièce de vie, le sol encaisse la vie de plateau : herbe et terre venues du dehors, passages incessants vers les dépendances, grands volumes bruts. Le grès cérame y répond bien, résistant, simple à vivre, dans un format calé sur l'échelle de la pièce. Le support commande le reste : une dalle sur terre-plein qui a fini de sécher, une chape passée à la règle, un ragréage là où le plan flanche. L'artisan carreleur du réseau vérifie ce support, encolle en double encollage et pose au cordeau.
Pose de carrelage →Vers 600 mètres, la terrasse d'une maison de Chevinay reste dehors sans rien pour la couvrir : gel de l'hiver, écarts de température, pluie poussée par le vent des crêtes. D'où un carreau choisi en conséquence, ingélif et nettement antidérapant, posé sur plots ou scellé selon le support. La pose obéit à ses propres règles : une étanchéité tenue quand la terrasse coiffe une pièce, des joints qui laissent le sol travailler, une pente qui chasse l'eau loin de la maison. Le seuil de la porte, enfin, se traite avec soin pour garder l'intérieur au sec.
Pose de carrelage extérieur →Sur les hauteurs, les vieilles maisons de hameau et les corps de ferme abritent des sols qui signent le lieu : tomettes de terre cuite à l'entrée, dalles de pierre dans la salle commune, seuils polis par le temps. On les reprend sans brutalité. Les éléments fêlés laissent la place à des pièces chinées au bon calibre, un décrassage doux retire cires et poussières incrustées, puis un produit mat protège la matière en la laissant respirer. Rendre vie à ce sol, c'est raviver son éclat sans gommer sa patine, jamais le travestir en carreau sorti d'usine.
Le métier de carreleur →Dans un pavillon de plateau ou une grange ouverte en séjour, c'est le dessous qui décide de tout. Un grès cérame parfaitement dressé à plat surpasse n'importe quel effet de matière, à condition d'avoir préparé le support en amont. Voici ce que recouvre une pose conduite dans les règles de l'art.

Rénover un sol dans une maison de hameau ou une ferme des hauteurs, c'est mener plusieurs chantiers de front : redonner vie aux tomettes et aux dalles héritées, reprendre la dalle fatiguée ou le vieux plancher là où s'installe le neuf, régler à part la terrasse cinglée par le gel. Le carreau ne règle que la moitié de l'affaire ; le reste tient au support d'une vieille bâtisse, qu'il faut d'abord apprivoiser.

Poser une terrasse qui encaisse le gel, carreler un pavillon ou une grange, ranimer des dalles anciennes puis reprendre une salle d'eau : chacune de ces étapes appelle des journées et des tours de main qui n'ont rien de commun. Un artisan qualifié par poste, choisi dans notre réseau partenaire ; Cabmi ordonnance les interventions et compose avec une ferme ou un hameau le plus souvent habités, sans jamais bousculer leur caractère.
Une maison de plateau associe souvent du carreau neuf à poser et de vieux sols de hameau à préserver. Voici, selon votre projet, la bonne porte où frapper ; le métier lui-même se déroule en détail sur la page parente.
Grès cérame robuste dans le pavillon et la grange, carreau ingélif sur la terrasse des crêtes, joints fins et coupes propres : le sol taillé pour la vie des hauteurs.
Découvrir →Ferme ou maison de hameau à moderniser, vieux support à assainir avant toute pose : la préparation qui fait durer le sol.
Découvrir →Parquet doux dans les chambres de l'étage, tomettes et dalles de hameau ravivées au ton d'origine : ce qui sauve l'âme d'un vieux sol de ferme.
Découvrir →Parquet, tomettes, béton ciré, carrelage ou sols souples : la page métier déroule pas à pas la façon dont prend forme un projet de sol.
Découvrir →Un chiffre avancé avant d'avoir vu le sol et son support ne rime à rien. Mettez trois maisons du plateau côte à côte : chez l'une, une terrasse rongée par le gel à refaire de fond en comble ; chez la deuxième, une vieille ferme où l'on doit ranimer les tomettes, raidir un plancher fatigué et reprendre une salle d'eau, jonctions entre ancien et neuf incluses ; chez la troisième, un pavillon dont la chape saine n'attend que le carreau. Ce qui pèse sur l'addition, c'est le soin des jonctions et des seuils, le format et la surface du carreau, la préparation à conduire, et surtout l'aplomb du support et sa planéité. Pas de barème tout prêt ici, seulement un chiffrage honnête, établi une fois vos sols vus sur les hauteurs.
Un sol de plateau ne se juge pas de loin. On grimpe sur place, on relève l'accès jusqu'au hameau et les niveaux, on ausculte la chape et le vieux plancher de ferme, on examine tomettes et dalles que vous tenez à garder, on jauge une terrasse mordue par le gel. Ce qu'on conserve et ce qu'on refait, le ragréage, la pente d'une terrasse, le carreau : tout se tranche ensuite, selon ce que le support autorise. Devis, calepinage et planning attendent votre accord avant que la première truelle n'entre en jeu.
Un chiffrage complet, poste par poste, rien laissé dans l'ombre.
Tomettes et dalles de hameau ranimées, seuils soignés, dans le respect d'un bâti de hauteur.
Carreau posé de niveau sur un support préparé d'avance, terrasse ingélive dont l'eau fuit loin de la maison, tomettes anciennes remises en lumière sans rien perdre de leur patine, décennale et responsabilité civile pro assurées par les artisans partenaires. Le cachet de la maison mis à l'abri, jamais sacrifié.
Recevez un devis gratuit et détaillé sous 24h. On grimpe chez vous ausculter le support et vos sols, et vous repartez avec un montant net, sans mauvaise surprise.
// exemples de chantiers types, à titre indicatif

Grès ingélif et antidérapant posé sur plots, pente réglée au niveau pour éloigner l'eau de la maison, joints qui respirent et seuil de porte traité contre les remontées.

Vieilles cires et crasse incrustée ôtées, éléments fêlés remplacés par des pièces chinées, terre cuite nourrie d'un fini mat qui la garde vivante sans figer la patine.

Dalle sur terre-plein laissée sécher puis dressée à la règle, carreaux montés en double encollage, alignés au cordeau sur les grandes longueurs et mariés à la pierre des murs.
Chantier après chantier, Cabmi se construit une réputation. Dès que les premiers retours clients seront recueillis, ils s'afficheront ici, bruts et vérifiés. En attendant, on mise sur la droiture : aucun avis fabriqué, seulement un devis limpide et un accompagnement de chantier soigné. La preuve la plus solide ? Une terrasse d'altitude qui garde la maison au sec et des tomettes anciennes demeurées fidèles à leur patine.
Du bourg aux fermes et aux hameaux dispersés sur les hauteurs, parmi les prairies d'élevage et le bocage de haies, on travaille aussi bien dans les pavillons familiaux que dans les vieilles maisons de hameau et les dépendances agricoles rénovées. Sur un niveau ou sur deux, la trame ne bouge pas : un carreau solide à poser d'aplomb, une terrasse des crêtes qui doit encaisser le gel, des tomettes et des dalles de ferme à réveiller, un caractère de hauteur à préserver.
De la première montée sur les hauteurs à la livraison du chantier, chaque phase annonce son délai en amont. À chaque moment, vous savez ce qui vient ensuite.
Chemin d'accès au hameau et surfaces relevés, aplomb de la chape vérifié, vieux plancher sondé, tomettes, dalles, grange et terrasse des crêtes passés en revue.
On fixe ensemble le carreau, son format, son sens de pose et le devenir des sols anciens, puis un devis détaillé vous parvient avant le moindre achat de matière.
Chape ragréée ou vieux plancher raidi, terrasse mise en pente, tomettes anciennes ranimées, carreau collé au cordeau, sols gardés tenus à l'abri.
Sol d'aplomb sans faux niveau, terrasse dont l'eau s'en va loin de la maison, joints alignés, tomettes fidèles à leur patine, chantier laissé net et garanties des artisans transmises.
On vous recontacte, on grimpe relever le support et vos surfaces, vos tomettes anciennes et les sols à poser ; sous 24h, le devis détaillé vous est ensuite adressé.