Vaugneray tient le fond de la vallée de l'Yzeron, au cœur des Monts du Lyonnais, avec un centre commerçant que le marché anime et des lotissements agrippés aux versants boisés qui remontent de chaque côté de la rivière. Ce relief se lit dans le sol des maisons. Un pavillon posé dans la pente étale ses pièces en demi-niveaux, chapes décalées et quelques marches entre le séjour et la cuisine, que le carrelage doit ramener à la bonne cote avant de courir d'un plateau à l'autre. Vers la halle et la rue du marché, ce sont plutôt des terres cuites à réveiller et des commerces à recarreler sans stopper l'activité. Cabmi met ces chantiers en ordre et dirige les artisans carreleurs qualifiés qui les posent.

Trois informations lancent le projet : on vous rappelle vite pour situer votre pièce et venir relever les hauteurs de votre sol.
Les niveaux d'abord. Une maison de coteau range ses pièces en demi-niveaux, quelques marches et des chapes qui se décalent. On mesure les écarts au laser, on ramène chaque plateau d'aplomb, on carrelle l'escalier et ses paliers avec des nez de marche francs, puis le carreau court droit d'un niveau à l'autre. La mise à niveau précède le choix du carreau.
Le sol de coteau →Souvent oui. Près du marché, sous un carrelage refait ou un lino sommeille parfois une terre cuite qui fait le cachet de la maison de centre. Lavage doux sans acide, léger surfaçage des carreaux marqués, remplacement des pièces cassées, puis cire ou hydrofuge de protection. On révèle le sol d'origine plutôt que de tout mettre à la benne.
Reprendre le sol ancien →Tout se cale sur l'activité. Le carreau prend un classement d'usure adapté au public, glissant le moins possible aux zones de passage, et le chantier se découpe en tranches, sur des créneaux choisis, hors jours de marché, pour rouvrir vite. Accès, poussière et sortie des gravats par la rue se règlent à la visite.
Le chantier en bourg →Sur les versants qui encadrent la vallée, une maison ne se cale jamais à plat sur le terrain. Elle suit la déclivité, distribue ses pièces en demi-niveaux et relie le séjour à la cuisine, ou l'entrée aux chambres, par quelques marches. Le carrelage s'installe dans ce relief au lieu de lutter contre lui. On commence par relever chaque écart de hauteur, on reprend les chapes pour rendre chaque plateau franc, on carrelle l'escalier intérieur et ses paliers avec des nez de marche soignés, et on trace le sens de pose pour que les lignes de joint restent lisibles d'un niveau à l'autre. Le format se décide avec vous une fois les hauteurs connues, dans cet ordre et pas l'inverse.
Le détail de la pose →Autour de la halle et de la rue du marché, les maisons du centre cachent souvent, sous un revêtement plus récent, une terre cuite ou une tomette d'origine. Avant de casser, on dépose en douceur le sol ajouté après coup pour juger ce qui dort dessous. Une terre cuite récupérable se lave, se surface légèrement et se protège, une lacune se comble avec un carreau approchant. Ce choix se prend avec vous, jamais du neuf imposé par défaut. Conserver ce sol garde le caractère de la maison de bourg et revient souvent moins cher qu'un revêtement entièrement refait.
Sols de maison ancienne →Beaucoup de pavillons de Vaugneray ouvrent leur terrasse sur les vergers et les bois qui remontent de l'autre côté de la vallée. Sur un terrain penché, cette terrasse se construit fréquemment en paliers ou en gradins, avec une pente d'écoulement qui repousse l'eau vers le bas du jardin, loin de la façade. Carreau non glissant et tenant au gel, support qui absorbe le chaud et le froid des saisons, pose sur plots ou scellée selon le terrain, et raccord soigné au seuil de la baie pour tenir la même ambiance dedans et dehors. C'est la préparation du support qui commande la tenue, autant que le carreau.
Prolonger la maison →Construire dans la pente d'un versant, c'est composer avec des sols qui se décalent d'une pièce à l'autre. Voilà ce que partagent les pavillons accrochés au coteau de la vallée de l'Yzeron, et c'est là que se gagne ou se perd un carrelage. Une chape restée en faux plan ou un demi-niveau mal raccordé gâche la plus belle pose. Voici ce que recouvre une reprise de niveaux menée sérieusement, avant le premier carreau.

Rattraper les niveaux d'un pavillon de pente, carreler l'escalier entre demi-niveaux, réveiller une terre cuite dans une maison du centre, recarreler une boutique de la rue du marché sans stopper trop longtemps l'activité, le tout dans un centre resserré ou sur un coteau desservi par des routes étroites qui grimpent, ce ne sont ni les mêmes journées ni les mêmes gestes. Chacune de ces tâches va à un artisan qualifié de nos partenaires, et Cabmi les ordonne dans le bon tempo pour que le chantier avance sans encombrer la rue du centre ni retarder la réouverture d'un commerce.
Entre les terres cuites du bourg-centre à préserver et les sols de coteau à remettre d'aplomb, chaque besoin trouve son entrée ci-dessous. Notre page métier reprend l'ensemble en détail.
Le cœur du métier, du grès grand format mené de niveau dans un pavillon de coteau au carreau classé d'un commerce du bourg, avec un calepinage réfléchi et des joints qui tiennent la durée.
Découvrir →Reprendre un plancher qui grince dans une maison du bourg, poser un parquet en chambre ou raccorder un sol bois à un carrelage neuf entre deux demi-niveaux, dans le respect du bâti.
Découvrir →Quand le sol du bourg s'inscrit dans une remise à neuf plus large d'un logement ancien, terres cuites, murs et pièces humides se raisonnent d'un même mouvement.
Découvrir →Carrelage, terres cuites, tomettes, grès grand format, escalier, parquet et terrasse de coteau : tout le déroulé d'un projet de sol est expliqué sur notre page métier.
Découvrir →Lâcher un tarif de mémoire à Vaugneray n'aurait aucun sens, tant le relief rebat les cartes d'une maison à l'autre. Une maison du centre attachée à ses terres cuites veut avant tout un nettoyage minutieux et une protection, quand un pavillon de coteau réclame de reprendre la chape pour effacer les faux plans de la pente, de carreler l'escalier entre demi-niveaux et d'encoller le grand format en double, et qu'un commerce de la rue du marché ajoute la contrainte d'un sol classé à l'usure posé sans couper l'activité. Entrent dans le total la surface, l'état du support, l'ampleur de la reprise des niveaux, le format du carreau, la part de sol gardée, les points d'humidité de fond de vallée et l'accès au centre. D'où un devis ajusté au cas par cas, remis après être venu voir votre sol, au lieu d'un forfait sorti d'un catalogue.
Un sol de coteau ne se chiffre pas depuis un comptoir de magasin. On passe chez vous, au bourg comme sur le versant, on examine ce qu'il y a au sol, une terre cuite à garder, une chape décalée d'un demi-niveau à reprendre ou un sol de commerce fatigué, et on mesure les écarts de hauteur au laser. La reprise des plateaux, la sauvegarde du sol d'origine et le format arrivent ensuite, calés sur ce que le relief et le bâti autorisent réellement. Rien n'est commandé tant que le devis et le planning ne sont pas validés par vous.
Chiffrage ligne par ligne, sans surprise en bas de page.
Terres cuites et tomettes du bourg ravivées plutôt que jetées, quand elles peuvent être gardées.
Chapes reprises à la cote, grand format posé de niveau d'un plateau à l'autre en double encollage, salle d'eau étanchée sous carrelage, décennale et responsabilité civile professionnelle portées par les artisans partenaires. Ni carreau qui sonne creux, ni ressaut entre deux pièces, ni joint qui lâche l'année d'après.
Un devis gratuit et détaillé vous parvient sous 24h. On passe chez vous, on relève les niveaux de votre sol, et le prix reste clair de bout en bout.
// exemples de projets types, donnés à titre d'illustration

Carrelage récent déposé, terre cuite révélée puis lavée sans acide, pièces cassées remplacées motif approchant et hydrofuge de protection posé.

Écarts de hauteur relevés, chape reprise pour effacer les faux plans, escalier et paliers carrelés, grès grand format encollé en double d'un plateau à l'autre.

Terrain en pente structuré en gradins, pente d'écoulement calée vers le bas du jardin, carreau non glissant et hors gel posé, seuil de baie raccordé au séjour.
Dans la vallée de l'Yzeron, Cabmi se fait une réputation un chantier après l'autre. Sitôt en ligne, les premiers retours de clients paraîtront ici tels quels, contrôlés et jamais retouchés. En attendant, une seule ligne de conduite : aucun témoignage inventé, seulement un devis lisible et un chantier suivi de près. Ce qui parle vraiment, c'est une terre cuite du bourg qui retrouve sa teinte et un sol de coteau qui passe de niveau d'une pièce à l'autre sans le moindre ressaut.
Du centre commerçant autour du marché aux lotissements agrippés au coteau, jusqu'aux hameaux qui surplombent la vallée et aux vergers des Monts du Lyonnais, on intervient dans le bâti ancien comme dans les pavillons récents de toute la commune. Terre cuite d'origine à conserver, sol de coteau à remettre d'aplomb ou boutique à recarreler, le projet se cale à la visite.
Du premier passage jusqu'à la remise du chantier, un délai est posé sur chaque étape en amont. À aucun moment vous ne perdez le fil de la suite.
On repère l'accès au bourg ou sur le coteau, on examine le sol en place, terre cuite à garder, chape de coteau à reprendre ou commerce fatigué, on relève les écarts de hauteur et on mesure les pièces.
Ce qui se garde et ce qui se refait, la reprise des niveaux, la protection du sol ancien et le format arrêtés, devis ligne par ligne avant toute commande.
Ancien revêtement déposé si besoin, chape et paliers ramenés à la cote, gravats sortis par la rue, puis pose du grand format de niveau ou remise en état des terres cuites du bourg.
Joints finis, sol ancien protégé, plateaux bien stabilisés, nez de marche et seuils entre demi-niveaux ajustés, et remise des garanties portées par les artisans.
On vous rappelle, on vient relever les niveaux et voir votre sol, et vous recevez un devis détaillé sous 24h.