Millery, c'est un vieux village de vignerons accroché aux coteaux du lyonnais, ses maisons en pierre serrées autour du Bourg et du Vieux Village, ses caves et ses chais, et par-dessus les lotissements récents qui regardent les vignes et la vallée du Rhône. Y remettre de la peinture, ce n'est pas passer un rouleau vite fait : c'est composer avec des plâtres anciens qui ont travaillé, des murs de pierre qui doivent rester respirants sous la chaux, des dépendances à assainir, et des pavillons neufs à décorer avec la lumière du coteau. Un peintre artisan, choisi parmi nos partenaires qualifiés, passe lire vos murs sur place et vous adresse une estimation détaillée en moins de 24 heures.

Trois infos suffisent pour lancer votre projet : on vous rappelle vite pour cadrer vos travaux, du mur de pierre chaulé à la cave à assainir, et venir voir le bâti.
Une pierre ancienne évacue l'humidité et une peinture trop filmogène la bloque, ce qui fait cloquer la finition. On brosse, on consolide, puis on applique un badigeon ou une peinture minérale à la chaux qui reste perméable. Le mur continue de sécher, le rendu est mat et profond, et il tient dans le temps.
Le bâti ancien →Sur un plâtre ancien du Vieux Village, on sonde à la main : ce qui sonne creux est purgé et refait, le reste est rebouché, ratissé et poncé. Une fente encore active reçoit une bande ou une toile avant peinture. Fond sain, la finition ne laisse plus deviner les reprises.
La reprise des fonds →Un pavillon récent des lotissements ouvre le séjour sur les vignes et la vallée du Rhône. On démarre de cette lumière de coteau, on applique un échantillon de teinte au mur pour la juger en vrai, et on reste sur une finition douce. Un pan plus franc peut rappeler les tons de la vigne, s'il tombe sur la bonne paroi.
Comment on procède →Dans une maison vigneronne, le mur ne pardonne pas l'approximation. La pierre respire, le plâtre a séché lentement et fini par se fendre, le bas des murs porte parfois du salpêtre. Peindre par-dessus sans lire le support ne tient pas une saison. On tape les murs, on purge les plâtres qui sonnent creux, on rebouche et on ratisse, on consolide la pierre farineuse, puis on choisit un badigeon respirant à la chaux là où le mur doit continuer de sécher. C'est cette lecture du support qui redonne à une paroi ancienne une surface nette et pérenne.
La rénovation de maison →Une cave voûtée ou un ancien chai reste frais et chargé d'humidité, c'est sa nature de bâtiment de vigneron. Une peinture posée sans préparation s'y écaille vite. Ici le geste commence par l'assainissement : ventiler, brosser les murs, traiter les remontées et le salpêtre, avant d'appliquer un produit minéral qui éclaircit sans faire barrière à la vapeur d'eau. Pour une dépendance qu'on transforme en pièce à vivre, on coordonne au besoin l'assèchement ou la plâtrerie, puis la mise en peinture. Le local gagne en clarté et cesse de suinter.
Ce qui est compris →Sur les coteaux, les lotissements récents offrent l'inverse du vieux bourg : des volumes sains, de grandes baies ouvertes sur les vignes et la vallée du Rhône. Le vrai sujet devient la couleur et la lumière. Cette lumière franche du coteau bouge selon l'heure et la saison, et une teinte s'y juge au mur, jamais sur un nuancier. On observe l'orientation et l'ameublement, on essaie les tons grandeur nature, on tient une finition douce, et un pan plus vif peut dialoguer avec les couleurs de la vigne au-dehors, posé avec retenue.
Faire chiffrer mon cas →Sur le bâti vigneron, le projet mêle la reprise des plâtres et de la pierre ancienne, l'assainissement des caves et la décoration des volumes neufs. Chaque poste est confié à un peintre artisan du réseau, Cabmi tenant le fil de bout en bout.
Quatre cas de figure résument presque toutes les demandes de peinture sur les coteaux de Millery. On ajuste le chantier au vôtre, sans pousser au-delà de l'utile.

Brossage, consolidation et badigeon respirant sur la pierre ancienne, pour un mur qui reste sec, une finition mate et un cachet de village conservé.
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Sondage, purge des parties creuses, rebouchage, bande ou toile sur les fentes actives et ratissage, pour un fond net qui masque les anciennes reprises.
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Chai ou cave humide de coteau : ventilation, traitement des remontées et du salpêtre, puis produit minéral qui éclaircit sans bloquer l'humidité.
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Plafond marqué ou doublage abîmé trop atteint pour un simple rebouchage : plâtrerie refaite, puis mise en peinture dans la foulée.
Découvrir →Poser un prix à l'aveugle sur une maison de vigneron ne rime à rien, ses supports ne jouant pas dans la même catégorie qu'un logement récent. Le montant se construit selon le nombre de pièces, l'étendue des vieux plâtres à refaire, la longueur de murs de pierre à passer à la chaux, la présence d'une cave ou d'une dépendance à assainir, et la surface à décorer du côté du pavillon neuf. Le travail de fond, qu'on ne devine plus une fois les lieux terminés, compte autant que la teinte visible. On facture ce qu'il faut, rien de superflu pour alourdir la note, et le projet se mène en une fois ou en plusieurs temps.
Vous décrivez votre projet, on prend le relais : on missionne un peintre artisan issu de nos partenaires qualifiés, rodé au bâti en pierre des coteaux du lyonnais. Il sait chauler un mur ancien sans l'étouffer, reprendre des plâtres qui ont bougé, assainir une cave ou un chai avant de peindre, et décorer un pavillon neuf avec la lumière de la vigne. Un chantier conduit d'un bout à l'autre, au lieu d'aligner plusieurs corps de métier à dénicher et à relancer.
Chaque poste distingué sur le devis, pour arbitrer et étaler si vous le souhaitez.
Sélectionnés, suivis et assurés, garantie décennale.
Sur du bâti vigneron, tout se joue sous la couleur : plâtres purgés et refaits, pierre laissée respirante, humidité traitée avant peinture pour que rien ne cloque ni ne s'écaille ensuite. Chaque fond et chaque finition passés en revue, salle après salle, avant de vous rendre les lieux. RC pro et garantie décennale portées par les artisans partenaires.
Mur de pierre à chauler, plâtres anciens à reprendre, cave à assainir ou pavillon de coteau à décorer : on lit le bâti avec vous et vous repartez avec une estimation détaillée sous 24h, ligne par ligne.
Projets donnés à titre d'exemple. Vos propres chantiers viendront les remplacer ici une fois les premiers menés.

Murs de pierre brossés et badigeonnés à la chaux, plâtres purgés puis ratissés, fentes traitées avant finition, cachet du bourg conservé et pièces rendues finies l'une après l'autre.

Remontées d'humidité et salpêtre traités, murs ventilés et brossés, produit minéral respirant appliqué pour clarifier le local sans faire barrière à l'humidité.
La réputation de Cabmi se construit une intervention à la fois. À mesure que les clients laisseront leurs premiers retours, ils s'afficheront ici tels quels, sans le moindre trucage. D'ici là, on préfère jouer franc jeu : pas de témoignage inventé, seulement une estimation limpide et un chantier accompagné, du mur de pierre jusqu'à la cave.
Du Bourg au Vieux Village, le long des coteaux comme vers la Sablière, on déploie des peintres artisans partout dans la commune et jusqu'aux bourgs voisins des coteaux du lyonnais. Indiquez-nous votre quartier, le type de bâti et l'état de vos murs, on cale le chantier en conséquence.
Des pièces de vie à la cave et aux dépendances : on tape les murs, on repère les plâtres creux, les fissures de la pierre, l'humidité en pied de mur et vos envies de couleur côté pavillon.
Pierre à chauler, plâtres à reprendre, cave à assainir et décoration chiffrés séparément, travail de fond décrit en clair, avec le calendrier.
Plâtres purgés et refaits, humidité traitée, pierre consolidée, puis badigeon respirant sur l'ancien et finition dans les volumes neufs, raccords soignés.
Fonds séchés et teintes contrôlés, angles et retours repris, poutres et pierres protégées et nettoyées, cave assainie, logement net et aussitôt habitable.
On vous rappelle, on vient lire le bâti avec vous, du mur de pierre à la cave, puis vous recevez une estimation détaillée sous 24h.