Millery, c'est deux visages : un vieux bourg de vignerons bâti en pierre, agrippé aux coteaux viticoles du Lyonnais, et des lotissements récents qui montent vers les vignes, la vallée du Rhône ouverte à l'horizon. Chacun réclame son propre sol. Côté maisons de vigneron, on tombe sur des tomettes et des dalles de pierre calcaire qui méritent d'être sauvées, sur des caves voûtées et des dépendances où l'humidité remonte et qu'il faut assécher avant de poser quoi que ce soit. Côté coteaux, place au grès grand format qu'on installe sur une dalle à redresser au préalable, et aux terrasses tournées vers les rangs de vigne à carreler. Cabmi pilote ces chantiers et fait travailler les artisans carreleurs qualifiés chargés de la pose.

Trois informations suffisent pour démarrer : on vous rappelle sans tarder afin de préciser la pièce concernée et programmer le relevé de votre sol.
Très souvent, oui. Un carrelage posé après-guerre ou un revêtement souple cache parfois une tomette de terre cuite ou une large dalle calcaire, tout le charme d'une demeure de vigneron. On la révèle par un brossage doux sans jamais d'acide, on rejointoie à la chaux, on remplace les éléments fendus, puis on protège d'un hydrofuge. Sauver la matière d'origine vaut mieux que de tout jeter au marteau.
Reprendre le sol en pierre →Seulement une fois qu'elle est bien dressée. Le sol d'un pavillon des coteaux affiche rarement la planéité qu'exige un grès de grande taille posé au feeling. On repère les défauts de niveau, on coule un ragréage, on organise le calepinage pour réduire les découpes, puis la pose se fait par double encollage. Plus le carreau est large, moins il supporte un travail bâclé.
Poser le carrelage →Tout part du support. Une cave voûtée, une dépendance de vigneron, ça respire et ça remonte l'eau du terrain ; on cherche donc d'où vient l'humidité, on assainit, puis on retient un revêtement qui accepte un sol qui reste frais. Ventilation et évacuation se règlent lors du passage sur place, avant de sceller le moindre carreau.
Le chantier en cave →Une demeure du vieux bourg, montée en pierre à l'époque où la vigne faisait vivre le village, garde la trace de son passé jusque dans son sol. Décollez un carrelage des années 1970 ou une moquette fatiguée, et vous trouverez peut-être, en dessous, des tomettes patinées ou de larges pierres calcaires qui valent de l'or. On évite le tout-démolition : le revêtement rapporté se retire avec ménagement pour mettre au jour l'ancien et estimer ce qu'il lui reste à vivre. Ce qui se récupère reste en place, une pierre absente se remplace par une jumelle, et vous tranchez à chaque étape, sans qu'on impose du neuf par facilité.
Sols anciens & parquet →Sur les parcelles bâties qui grimpent entre les rangs de vigne, la pièce de vie d'un pavillon veut du grès cérame en grand format, sobre et sans entretien compliqué, qui tire le regard vers les coteaux et la vallée du Rhône. Seulement voilà, plus le carreau est grand, plus il lui faut un sol parfaitement de niveau : on ausculte la dalle, on comble bosses et cuvettes au ragréage, on trace un calepinage qui pose les découpes là où il faut, et l'encollage se fait des deux côtés. La moindre humidité qui monte du terrain se règle en début de chantier, jamais une fois le carreau posé. Ce travail-là, invisible ensuite, décide si le sol rendra un son plein et si les joints tiendront la ligne.
Le détail de la pose →Le vieux bourg de Millery s'est construit sur ses caves, creusées sous les maisons au temps de la vigne, et sur ses dépendances qui longeaient les parcelles. Y refaire un sol commence par une chose : maîtriser l'humidité. Une cave respire, l'eau du terrain y remonte, alors on traque son origine, on assèche et on ventile avant de choisir un carreau ou une dalle qui tolère un support frais. Le tempo compte tout autant : on protège les accès étroits, les gravats partent par la ruelle au fil des journées, et l'artisan pose une fois le support stabilisé. Une cave assainie se transforme en vraie pièce de vie qui traverse les années.
Rénover l'ancien →Rien de plus courant sous les toits du vieux bourg, et rien de plus fragile face à une reprise expédiée. Poreuse, marquée par le passage de générations de vignerons, la pierre s'écaille et perd sa texture dès qu'on la maltraite. Traitée dans les règles de l'art, elle laisse un carrelage neuf loin derrière. Voici, pas à pas, comment on reprend proprement un tel sol dans une maison de vigneron.

Redonner vie au sol d'une maison de vigneron, assécher une cave qui prend l'eau, redresser la dalle d'un pavillon pour y recevoir du grand format : entre le vieux bourg et ses passages étroits et les lotissements plus ouverts posés dans les vignes, ni les journées ni les gestes ne se ressemblent. Chaque mission part chez un artisan qualifié de notre réseau, et Cabmi orchestre l'ordre des interventions afin que le chantier avance sans bloquer une ruelle du bourg ni s'éterniser sur l'assèchement d'une cave voûtée.
D'un côté les sols de pierre du vieux bourg qu'on cherche à garder, de l'autre les dalles de pavillon des coteaux à habiller de neuf : à chaque projet son entrée. Le détail complet se trouve sur notre page métier.
Le cœur du métier : du grès grand format dans le séjour d'un pavillon des coteaux au carreau qui supporte l'ambiance humide d'une cave voûtée, calepinage bien pensé et joints faits pour durer.
Découvrir →Remettre en état un plancher qui craque sous une maison de vigneron, installer du parquet dans une chambre, ou marier un sol bois au carrelage neuf sans trahir la pierre ancienne.
Découvrir →Lorsque le sol d'une demeure de vigneron entre dans un chantier de rénovation plus vaste, la pierre au sol, les murs et les caves qui prennent l'humidité se pensent d'un seul tenant.
Découvrir →Carrelage, tomettes, pierre calcaire, grès grand format, parquet, terrasse : le déroulé entier d'un chantier de sol est détaillé sur la page du métier.
Découvrir →Lancer un chiffre en l'air à Millery ne rime à rien, tellement un chantier de ruelle et un chantier de coteau n'ont rien de comparable. Une maison de vigneron qui conserve ses dalles calcaires réclame surtout un brossage délicat, une reprise des joints à la chaux et une protection ; un salon de pavillon habillé de grand format impose de niveler la dalle, d'étudier le calepinage et d'encoller des deux faces ; une cave qui prend l'eau ajoute encore l'assèchement du support avant le moindre carreau. Le devis pèse la surface, l'état et l'humidité du sol support, la taille du carreau, ce qui est gardé, et ces accès du vieux bourg parfois bien étroits. Pas de forfait tout prêt, donc, mais un prix honnête, arrêté une fois votre sol vu de nos yeux.
Un sol, ça ne se devine pas au comptoir d'un showroom. On se déplace chez vous, aussi bien dans le vieux bourg que sur les coteaux, on examine ce qui est au sol, une dalle de pierre à préserver, une dalle de pavillon à jauger pour du grand format ou une cave à assécher, et on traque la moindre humidité qui remonte. Le type de préparation, ce qu'on sauve de l'ancien et la taille du carreau se décident après, en fonction de ce que le bâti permet réellement. Aucune commande ne part tant que vous n'avez pas validé le devis et le planning.
Un chiffrage détaillé, ligne à ligne, sans mauvaise surprise.
On ravive les tomettes et les pierres calcaires d'une maison de vigneron dès qu'on peut les garder, au lieu de les envoyer à la benne.
Support assaini puis mis de niveau dans les règles, grand format collé sur deux faces, salle d'eau rendue étanche sous le carrelage, garantie décennale et RC pro assurées par les artisans du réseau. Pas de carreau qui sonne creux, pas de joint qui cède douze mois plus tard.
Sous 24h, vous recevez un devis clair et détaillé. On vient sur place, on ausculte le support, et le tarif reste net du début à la fin.
// projets types présentés à titre d'exemple

Vieux carrelage retiré, dalles calcaires mises au jour puis brossées sans acide, joints refaits à la chaux et hydrofuge appliqué sur la pierre.

Dalle vérifiée puis reprise au ragréage pour un sol bien plan, calepinage étudié afin de réduire les découpes, grès grand format encollé des deux faces face aux vignes.

Origine de l'humidité repérée, support assaini et ventilé, carreau taillé pour l'ambiance fraîche installé afin de convertir la cave en pièce de vie.
Sur les coteaux du Lyonnais, notre réputation se construit chantier par chantier. Dès que les premiers clients laisseront leur avis, ils s'afficheront ici tels quels, sans la moindre retouche. Pour l'instant, on joue la carte de l'honnêteté : zéro faux témoignage, juste un devis carré et un chantier suivi de près. La preuve qui compte, au fond, c'est une dalle calcaire qui a retrouvé son éclat et un grand format sans une fissure dans les joints.
Du noyau ancien en pierre blotti autour de l'église jusqu'aux lotissements qui escaladent vers les vignes, du quartier de la Sablière aux terrains qui longent les coteaux viticoles, on travaille dans les vieilles maisons de vigneron comme dans les pavillons perchés sur les hauteurs, partout sur la commune. Pierre à sauvegarder, cave à assécher ou dalle à recouvrir de grand format : on cale tout ça lors du passage.
Du tout premier passage jusqu'à la livraison, chaque étape reçoit son échéance à l'avance. Vous gardez le fil du chantier d'un bout à l'autre.
On identifie l'accès dans le vieux bourg, on décrypte le sol présent, pierre à conserver, dalle de pavillon à jauger ou cave à assécher, et on prend la mesure des pièces.
On acte ce qu'on conserve et ce qu'on renouvelle, l'assèchement puis la mise en état du support, la protection de l'ancien et la taille du carreau ; le devis part détaillé, ligne à ligne, avant la moindre commande.
S'il le faut, on retire le vieux revêtement, on assèche la cave et on remet la dalle de niveau, les gravats sortent par la ruelle, puis vient la pose du grand format ou la reprise des dalles calcaires.
Joints terminés, pierre protégée, support parfaitement stable, seuils et plinthes soignés, et transmission des garanties assurées par les artisans.
On vous recontacte, on vient examiner le support et découvrir votre sol, puis un devis détaillé vous arrive sous 24h.