C'est la dernière question avant de se lancer : le reste à charge. On part du coût brut des travaux, on déduit MaPrimeRénov', les primes CEE, la TVA à 5,5 % et l'éco-PTZ, et on vous annonce le montant réel qui reste à payer. Clairement, avant tout engagement.

Le reste à charge, c'est ce que vous payez vraiment une fois toutes les aides déduites du coût des travaux. C'est le seul chiffre qui compte pour décider.
Coût brut des travaux, moins MaPrimeRénov', moins les primes CEE, moins l'économie de TVA à 5,5 %. Le solde peut être financé par un éco-PTZ à 0 %.
Rarement à zéro, mais souvent bien plus bas qu'on ne l'imagine. Selon vos revenus et vos travaux, les aides couvrent une part importante du chantier.
On part du montant total des travaux, puis on retire chaque aide, une par une. À la fin, il reste votre reste à charge.
Le montant total chiffré sur les devis, avant toute aide. C'est la base du calcul : plus les travaux sont ambitieux, plus les aides mobilisables sont importantes.
On soustrait l'aide de l'État pour la rénovation énergétique. Son montant dépend de vos revenus et du gain énergétique visé, via des partenaires certifiés RGE.
On déduit ensuite les Certificats d'Économies d'Énergie, versés par les fournisseurs d'énergie pour vos travaux d'isolation et de chauffage performant.
La TVA réduite s'applique directement sur le devis, sans démarche. Elle allège la facture de départ avant même le calcul des autres aides.
Une fois les aides déduites, il reste votre reste à charge. C'est le chiffre à connaître avant de signer, et il est souvent plus bas qu'attendu.
Le reste à charge n'est pas forcément à sortir d'un coup : l'éco-PTZ le finance sans intérêts, sans condition de ressources, sur un remboursement étalé.
Trois cas courants, avec des fourchettes indicatives. Votre reste à charge réel dépend toujours de vos revenus et de votre projet.
Sur l'installation d'une pompe à chaleur, MaPrimeRénov' et les CEE se cumulent et couvrent souvent une part notable du coût. Le reste à charge est ensuite finançable en éco-PTZ.
Pour l'isolation, primes CEE et MaPrimeRénov' allègent la facture, avec une TVA à 5,5 % déjà appliquée. Le reste à charge dépend de la surface et du type d'isolation.
C'est le scénario où le reste à charge baisse le plus : en cumulant plusieurs postes, on maximise les aides et le gain énergétique. Le solde est ensuite étalable en éco-PTZ.
Assez de tableaux. Prenons une rénovation énergétique à Lyon et déroulons le calcul, du coût brut jusqu'au reste à charge financé.
Exemple indicatif : ces montants sont donnés à titre indicatif, selon vos revenus et vos travaux, et n'ont rien de garanti. Le reste à charge peut ensuite être financé par un éco-PTZ à 0 %, ce qui supprime l'avance de trésorerie. On calcule le vôtre précisément, gratuitement et sans engagement, avant que vous ne décidiez quoi que ce soit.
Chiffrer mon reste à charge réel
MaPrimeRénov' et les primes CEE ne se débloquent que si les travaux sont réalisés par une entreprise certifiée RGE. Sans RGE, pas d'aides, et donc un reste à charge égal au coût total des travaux.
Cabmi n'est pas certifié RGE en propre : on mobilise un réseau d'artisans partenaires certifiés RGE. C'est ce qui rend votre chantier éligible et fait baisser la facture finale. On monte aussi le dossier pour vous, du devis au versement.
On analyse votre logement, vos revenus et vos travaux pour lister les aides mobilisables.
Un devis avec des partenaires certifiés RGE, condition pour déclencher les aides.
On déduit chaque aide du coût brut et on vous annonce le montant qui reste à payer.
Le reste à charge peut être étalé en éco-PTZ à 0 %, ou en paiement échelonné.
Les partenaires réalisent le chantier, les aides sont versées, vous payez le reste annoncé.
Étude d'éligibilité, devis clair avec des partenaires RGE et reste à charge annoncé noir sur blanc. Vous saurez ce que ça coûte vraiment avant de vous décider.
Calculer mon reste à charge